Archives du mot-clé Shûeisha

Jump Ryu : Kazuki Takahashi

Depuis que j’ai appris l’existence du Jump Ryu, sorte de magazine publié par Shueisha qui apporte beaucoup d’informations sur certains de leurs mangakas phares, j’espérais qu’un jour viendrait le numéro consacré à Kazuki Takahashi. Puis ce fut confirmé. Avec la sortie du film anniversaire de Yu-Gi-Oh : The Darkside of Dimensions, c’est au tour de Kazuki Takahashi d’être mis à l’honneur.Jump Ryu! No.8 Kazuki Takahashi (Book) Lire la suite Jump Ryu : Kazuki Takahashi

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Yu-Gi-Oh version Vulcanlog

D’habitude, les figurines articulées, ce n’est pas trop mon truc. Parce que les articulations sont souvent trop visibles et déforment le personnage représenté, et qu’en plus, cela fait plus jouet qu’objet de collection. Et j’ai largement passé l’âge d’acheter des jouets (à la place, je prends des peluches Neko Atsume).

Sauf que, pour marquer l’arrivée du film anniversaire de Yu-Gi-Oh : The Darkside of Dimensions, plein de goodies sont prévus. Et alors que Kotobukiya préfère les magiciennes, c’est le fabricant Union Creative (dans la gamme Vulcanlog) qui s’attaque aux version articulées des personnages principaux (sauf le méchant du film). Ainsi, sont prévus : Lire la suite Yu-Gi-Oh version Vulcanlog

Levius

Levius est un titre de Haruhisa Nakata, plus ou moins terminé en 3 tomes, et qui paraîtra chez nous en octobre prochain, chez Kana (à presque 13€ le tome, ce sera un grand format a priori). Plus ou moins terminé ? m’interrogez-vous avec curiosité. Oui, presque, parce qu’il fait partie des rares titres de feu Ikki (Shôgakukan) à ne pas avoir repris dans un autre magazine de l’éditeur (je ne sais pas pourquoi). Du coup, une suite paraît depuis fin Avril sous le titre Levius/Est dans l’Ultra Jump de la concurrence Shueisha.

Lire la suite Levius

D.Gray-Man, le retour.

Enfin. Après de longues années d’attente. D.Gray-Man est de retour dans les librairies japonaises. Le tome 24, dernier à ce jour, était sorti en Novembre 2013, dix mois après la prépublication du chapitre 218 dans le Jump Square. On avait eu un petit one-shot entre deux. Depuis, plus rien. Aucune nouvelle, aucune communication, l’éditeur japonais restait muet comme une tombe (la même stratégie que pour Aï Yazawa).jscrown Lire la suite D.Gray-Man, le retour.

Shirokuma Café Bis

Vous rappelez-vous de mon article sur le Polar Bear Café dans lequel je disais que les soucis entre la mangaka et son éditeur s’étaient résolus ? Eh ben, c’était pas tout à fait vrai. Et même carrément faux. En effet, si un tome 5 est sorti en Juillet 2013 avec un joli écureuil en couverture (et un délicieux café-noisette je suppose), ça n’allait pas mieux pour autant.

© by HIGA Aroha / Shôgakukan

En effet, le manga d’Aloha Higa est passé cet été de Shôgakukan à Shueisha, où il paraît désormais dans le Cocohana, sous le titre à rallonge Shirokuma Café ~ Today’s Special. Là encore, difficile de trouver des scans (qui de toute façon représentent l’Esprit du MAL) et donc de vérifier si cette suite reprend exactement là où s’était arrêté la première série, mais les extraits trouvés en fouillant l’Internet mondial m’ont permis d’y retrouver un tigre, un loup, un lémurien et des kangourous. Mais toujours avec Panda le panda en personnage principal. Ce n’est plus un café, mais un zoo.

La première série se voit quant à elle rééditée, sous un nouveau nom : Shirokuma Café Bis. C’est surtout l’occasion de s’extasier devant de nouvelles couvertures toutes choupies (on ne sait pour l’instant pas s’il y a des bonus par rapport à la version Shôgakukan). Pour ce faire, la mangaka semble reprendre le schéma de la première édition, avec un personnage par couverture et dans le même ordre (ours blanc, panda, aura-t-on le pingouin au tome 3 ?). Mais, et c’est là le détail crucial qui me force à rédiger cet article, il y a une FRISE. Et vous savez comme j’aime les frises.

Et c’est donc là que mes talents innés de graphiste entre en jeu. Pour vous, en exclusivité mondiale, j’ai regroupé les deux premiers tomes, en attendant les suivants, prévus pour fin Septembre.

shirokuma BIS 1

[Source principale : Twitter de @newsmangajapon qui n’existe plus. En fait.]

Soft & Wet (Green Version)

Comme je l’avais prédit (et ce ne fut pas dur), Di Molto Bene a eu l’incroyable idée de nous sortir un second coloris pour le Stand de Sailor Jojo. Soft & Wet se dévêtit de ses parures grises et violettes pour endosser une robe de verts. Car même sa peau semble plus verte que jaune (un vert très pâle, effectivement).

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Pour le reste, Soft & Wet deuxième du nom a la même pose que son grand frère, les mêmes qualités et les mêmes défauts. Il est toujours aussi classe, élancé et distingué, même si c’est plutôt, je l’avoue, malpoli de montrer ainsi du doigt. Raah, les jeunes, y a plus aucune éducation, c’est moi qui vous le dis !

Mais je dérive.

Donc. Reprenons : je vous renvoie au premier article sur S&W si vous désirez plus de renseignements.

Cordialement.

D.Gray-Man 24

Et hop, ce mois de Novembre inaugure un deuxième retour inattendu. Celui de Katsura Hoshino. Alors que son manga phare, D.Gray-Man est en pause depuis un an, avec aucun chapitre en 2013.

Le tome 24 contient donc les chapitres 213 à 218, il ne reste donc aucune avance dans la prépublication. On espère donc un retour prochain de la série.

Honnêtement, il se passe pas mal de choses dans ce volume, mais comme on a eu les chapitres au compte-goutte, le tout donne l’impression de ne pas avancer des masses. Dommage.

Pour l’occasion, une couverture alternative est inclue dans le Jump Square du mois. Mais pas de chapitre, ohoh, faut pas exagérer.

En France, le tome 23 est sorti en Juiller dernier (je crois), et celui-là pourrait sortir en Juillet prochain (je pense).

Drump

Des années après la fin de Yu-Gi-Oh!, alors que plus personne n’y croyait, voilà que l’on annonce le grand retour de Kazuki Takahashi ! Drump, c’est le nom du one-shot qu’il a publié ce 2 novembre réunit les ingrédients fétiches de l’auteur : jeu de cartes, monstres, pouvoirs et jeune homme un peu naïf.

Pour trouver à y redire, peut-être pourrait-on signifier le manque de coiffures improbables, mais heureusement, on a le droit à une méchante au look, hum, particulier.

Mais reprenons dans l’ordre, plutôt.

Tout commence lorsque Rosso, notre nouvel héros, découvre un bouquin lors de fouilles archéologiques dans ce qui ressemble à un décor de dolmens et menhirs. Dans ce livre, un jeu de 52 cartes presque banales, sauf pour leur nom : DRUMP.

Il se retrouve alors avec un œil droit dragonesque et est transporté subitement à mi-chemin entre notre monde et un autre, dans lequel un dragon est fait prisonnier par une vaillante armée. Armée qui s’incarne dans notre monde sous une forme de zombie décharné et qui prend en otage les deux amis de (Porco) Rosso !

Spedia

Remarquez l’allure exceptionnelle de l’ennemie, avec son eye-liner qui descend jusqu’au coin des lèvres. Quelle classe. Et toute cette symbolique sur le jeu de cartes, avec les nombreux piques sur son casque, ses longues bottes en cuir, les carreaux de sa cape, les cœurs sur son soutien-gorge et ses ongles (pas visibles ici) ou encore le trèfle perdu au milieu du reste. Non seulement on a un look rappelant les meilleurs moments de Yu-Gi-Oh!, mais, surtout, on a unE méchantE ! La première issue d’un manga de Kazuki Takahashi, quelle révolution !

Bref, Rosso. Le voilà contraint de livrer un duel à la chef des armées, Spedia, alors que le dragon va lui offrir ses conseils (en plus de son œil)(il en va de sa liberté). Le jeu a l’air assez simple. Reste à voir si mes explications le seront. Je vous laisse seuls juges.

Le but : invoquer un monstre, parmi les quatre possibles (dragon [Roi, K], pégase [Reine, Q], hydre [Valet, J] ou chimère [10, noté ici en chiffre romain X])

Le moyen : réunir les quatre cartes le représentant (tête, ailes, corps, queue). Pour cela, il faut accumuler les cartes de force (1 à 9). Celles-ci peuvent aussi servir à attaquer l’adversaires dans certaines conditions de jeu.

Un point important, c’est qu’il faut juste réunir quatre partie différentes, mais pas forcément du même monstre. Ce qui peut amener à des mélanges sympathiques…

Exemple : en jouant un 2, un 7 et un 3, je peux invoquer l’une des cartes « Pégase » que j’ai en main. Ce sera peut-être plus clair avec l’image suivante (en japonais non sous-titré français)…

Voilà grosso modo ce que j’ai compris. Du coup, pour le moment, il n’y a pas de subtilités type cartes pièges ou magie, ni une foultitude de monstres. Parmi les quatre, on n’en voit que deux dans les 60 pages du one-shot (dont le dragon de la page-couleur).

Néanmoins, je suppose que des variations voire même des complexifications pourraient survenir si d’aventure Drump est développé en série. Ce que j’espère. Surtout que Spedia gagnerait à être adaptée en figurine par Kotobukiya.

Mais à part ça, il y a bien d’autres possibilités pour rajouter la sauce, tout un univers à développer, et j’ose croire que Kazuki Takahashi reviendra donc prochainement dans un hebdomadaire. Ou un mensuel, au pire.

PS : je constate que je n’ai pas précisé si Rossa gagnait son duel contre Spedia… Mais… à votre avis ?

Jojolion tome 5

Ce tome a mis un peu moins de temps à nous parvenir que son prédécesseur, et c’est tant mieux.  Il contient les chapitre 19 à 22.

Image

Comme vous le voyez, on a le droit à un Sailor Jojo en bonne compagnie, celle de Daiya et Yasuho. Et encore une fois, son Stand, Soft & Wet, change de couleurs. Histoire de garder les bonnes habitudes.

Et comment s’appelle ce nouveau Stand qui apparaît là ? Et à qui appartient-il ? Ahah ! Surprise ! En fait, je ne sais pas. Enfin, je ne sais pas son nom, vu qu’il n’a pas été dévoilé lors de la prépublication. Heureusement, il arrive que les chapitres soient renommés lors du passage en volume relié ! Ce fut le cas dans le tome précédent, par exemple. Parfois on a même des Stands qui changent de noms. Ou alors il faut attendre les explications entre deux chapitres pour obtenir quelques renseignements.

Et c’est le cas ici, puisque ce nouveau Stand a le droit à une page bonus. Et donc, il se nomme Nut King Call. Un jeu de mot, plutôt subtil, avec Nat King Cole, dont la prononciation est quasi-similaire (surtout pour les japonais, apparemment). C’est un Stand dont j’aime bien l’allure, dommage que son manieur soit si… antipathique. Pour le moment. (J’ai encore de l’espoir après 25 chapitres dans lesquels il se montre plus qu’ennuyeux.)

A noter que, même si c’est sa première apparition en couverture, Nut King Call a déjà eu droit à une page couleur et donc, en tout logique, à une toute autre palette : des « yeux » oranges, une « peau » violette et des vis jaunes. Voilà déjà de quoi faire deux versions pour une future figurine chez Di Molto Bene…

En France, on va devoir attendre longtemps, encore quelques années. Je ne fais plus de pronostic, parce que Tonkam semble vouloir sortir Steel Ball Run mensuellement à partir de Janiver 2014. Pour combien de tomes, sur quelle durée et si cela sera vraiment appliqué, mystère. Après tout, la communication actuelle de Tonkam est surtout nébuleuse plus qu’efficace…