Archives du mot-clé Torchwood

Torchwood is back.

On croyait la série définitivement morte après une quatrième saison en dent de scie qui aura bien déçue les fans, mais non. La période est aux retours (X-Files, Twin Peaks…). Après un roman paru en Septembre 2012, Exodus Code, co-écrit par les frère et soeur Barrowman, Torchwood revient. Quatre ans plus tard. Après la série télé, les romans, les audio books, le format choisi est… le CD audio.

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[Bilan] CampNano 2014

Wow. Quasiment un mois sans nouvelles de ma part. On dirait un blog à l’abandon. Snif. Et pourtant, il semble bien se débrouiller sans mois, le saligaud ! J’espère que vous vous êtes inquiété pour moi. Mais plusieurs phénomènes expliquent cette absence prolongée : Japan Expo, mon stage et le CampNano (j’enlève volontairement ma flemme de cette liste, merci bien).

Participant 2014 - Twitter Header 2

Vous rappelez-vous du CampNano ? Parce que moi, oui. Et cet article est supposé être un bilan, comme celui de Poison Lady mais en pas mieux. Lire la suite [Bilan] CampNano 2014

Games of Darkness (2)

Chapitre 2 :
First day

« I would bathe in a world of sensation
Love, goodness and simplicity
(While violated and imprisoned by technology) »
Song Of Myself, Nightwish.

C’était sa première journée de travail. Du coup, Anzu stressait légèrement. Pas jusqu’à se ronger les ongles, mais presque. Or, elle savait à quel point cette habitude était mauvaise. C’était difficile de ne pas s’y astreindre. Chasser le naturel…

Mais elle ne savait pas pourquoi elle avait été embauché ni les véritables motivations de son employeur, le mystérieux Capitaine Mutô. Contrairement à Kujaku Maï ou à Otogi Ryuji, elle n’avait aucune qualification suscitant un quelconque intérêt. C’était bien pour cela qu’elle bossait pour un fast-food. Avant de poser sa démission le matin même.

Allait-elle se coltiner les photocopies et le café, comme Jôno-Uchi, l’autre lycéen qu’employait Fameginkgo ? Anzu espérait que non, mais l’étendue de son curriculum vitae ne lui donnait pas beaucoup d’espoir pour que cela se déroulât autrement. Cela dit, le salaire que lui avait fait miroiter le capitaine Mutô était largement supérieur à son précédent, donc s’il fallait faire des tâches ingrates, elle saurait s’y résoudre. Et ce, même si son côté rationnel lui chuchotait qu’on ne pouvait pas payer quelqu’un autant juste pour utiliser une cafetière et une photocopieuse…

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Games of Darkness (0)

Comme je suis actuellement en plein Camp Nanowrimo qui ne me laisse même pas le temps de lire des manga (même si je vais sûrement relire Fullmetal Alchemist pour le bien de mon Nanotruc, justement), Heaven Manga semble laissé à l’abandon. Surtout que l’article en préparation sur Solanin n’avance pas.

Du coup, je partage avec vous mon Nanotruc, intitulé Games of Darkness. Ce sera le feuilleton de l’été, comme sur TF1 il y a des années mais sans coupure pub (promis). Comme j’ai plus de chapitres que prévu (un peu plus de vingt) mais que, en même temps, j’avance aussi plus vite que prévu, j’ai augmenté mon but final à 40k. Qui seront quand même atteints entre le 15 et le 20 Juillet prochain, d’après les stats, si je continue à ce rythme fou. Je pense donc relever la barre à nouveau en milieu de semaine prochaine si je vois que je tiens le choc travail + CampNano.

Donc niveau quantité, c’est bon, pas de soucis, mais quid de la qualité ? Eh bien, je vous le promets, vous en aurez pour votre argent (indice : c’est gratuit).

Games of Darkness retrace les aventures de Yûgi dans un univers où les jeux de cartes se mélangent avec Torchwood. Yami Yûgi prend donc le rôle principal du Captain Harkness (mis à part l’omnisexualité du personnage, quand même, on parle de Yûgi, hein). Quant aux autres, surprise. C’est un petit défi, puisque Yûgi et ses amis n’ont jamais mené d’enquêtes tandis que Jack et son équipe n’ont livré aucun duel de cartes. Résultat, mon projet va être un hybride difforme, je le crains.

Surtout que je compte ajouter tout ce qu’aime, comme des chips, des panda ou de la tartiflette.

Mais l’important, c’est que je m’amuse à l’écrire. Et si vous vous amusez en le lisant, ce sera encore plus mieux.

Avec un peu de chance (?), certains chapitres seront illustrés par moi. Si je trouve le temps de gribouiller un truc publiable.

PS : il y aura sûrement des fautes d’orthographe, puisque j’ai un don inné pour repérer celles des autres, mais pas les miennes. N’hésitez pas à jouer les Grammar Nazi. Par contre, le cas échéant, les pluriels féminins sont voulues.

Prologue :
The God Puzzle.

« There’s something inside you
It’s hard to explain »
Nightcall
, Kavinsky.

Yûgi laissa s’échapper un long bâillement. Il se recoiffait devant le miroir de la salle de bain tandis qu’une quelconque chanteuse braillait qu’elle était aussi libre que ses cheveux. Des paroles qui avaient un écho particulier pour le petit Yûgi, lui qui passait des heures chaque matin à parfaire sa coiffure si étrange, pour ne pas dire inédite.

La décrire se révèle être une gageure. Il serait bien plus aisé de la dessiner. Mais votre serviteur va tenter le coup, quand même. Dressons le tableau grossièrement : d’abord, on a un ensemble de pics harmonieux dont la teinte varie entre le rouge et le violet selon la luminosité, suivie d’une série inférieure de pics suivant le même tracé de couleur noir corbeau. Et enfin, quelques mèches blondes qui encadrent le doux visage de notre héros.

Et là, à l’heure de se coucher, il s’occupait encore de son improbable tignasse. Alors que tout serait à refaire au lever, le lendemain matin.

Se dirigeant vers son lit, son regard fut attiré par la boîte dorée qu’il avait hérité de son grand-père. Bien que ce dernier fut encore en vie. Mais c’était comme recevoir un cadeau d’anniversaire en avance, sauf que là, il s’agit d’un héritage. Oui, c’est bien plus glauque.

Les écritures égyptiennes qui étaient gravées sur le parallélépipède rectangle qu’était cette boîte l’avaient toujours intriguées, mais ce soir-là, il avait envie d’essayer le puzzle qu’elle renfermait.

Il ouvrit le couvercle avec précaution et en déversa le contenu sur son bureau. Les innombrables pièces dorées tintèrent doucement à ses oreilles. Il connaissait ce son par cœur. Combien de fois n’avait-il pas déjà tenté de résoudre l’énigme du Puzzle Millénaire, cet artefact si mystérieux dont il ne savait rien. A part son origine, encore que. Son grand-père disait l’avoir récupéré en Égypte, lors de l’un de ses voyages de jeunesse, mais Yûgi avait quand même quelques doutes. Il imaginait mal son vieux papy jouer aux aventuriers dans des temples perdus et truffés de pièges.

Ce soir serait-il le bon ? Yûgi emboîta une pièce dans une autre. Cela semblait fonctionner correctement. Il en prit une autre, tenta le coup, mais non, ça ne rentrait pas. Il en changea, recommença ses manipulations et essaya les pièces jusqu’à ce qu’une d’elles s’accrochât à l’ensemble qu’il commençait doucement à former.

Mine de rien, en moins d’une heure, il avait bien avancé. C’était la première fois qu’il avait l’impression de pouvoir le finir. Un regain d’optimiste (et peut-être d’orgueil) le motiva à continuer alors que le sommeil le guettait. C’était comme si le Puzzle s’offrait à lui, comme s’il le guidait pour se voir enfin complété après des millénaires emprisonné dans cette petite boîte dorée.

Enfin, ce fut la dernière pièce. Celle qui restait au fond de la boîte. Le Puzzle, sorte de miniature d’une pyramide avec une anse à sa base, se vit terminé lorsque Yûgi, d’un « clic » expert, ajusta la dernière pièce, celle comportant l’œil oudjat.

« Clic »

Une lumière sortant de cet œil aveugla Yûgi et sa conscience sombra, tandis qu’une autre prenait place en lui. Parallèlement, ses mèches blondes se hérissèrent sur sa tête. L’autre Yûgi, âme enfermée depuis l’aube des temps dans l’objet millénaire, venait de prendre corps.

Dans l’ombre, Sugoroku Mutô sourit, d’une bien étrange manière. Il était temps que son petit-fils sût la vérité sur la découverte du Puzzle. Et sur la couverture qu’était son magasin de jeu. Et donc ce qui s’y cachait en dessous…

CampNano & vacances

Tous les ans, à cette époque de l’année, je pond un article visant à me vanter des nombreuses activités que je vais faire durant mes looongues vacances. Manque de peau, cette année, je retourne aux deux mois que j’avais quand j’étais au lycée. Cela vaut le coup de faire des études si c’est pour avoir moins de vacances, tiens !

Et c’est pourtant cette année que j’ai décidé de me gaver de séries, de romans et de manga. Bon, j’ai définitivement abandonné l’idée de me mettre un jour à Spartacus dont je parle depuis deux ans (ahah). Mais, par contre, je compte bien rattraper mon retard dans :

– Doctor Who (saisons 2 à 7);

– Once Upon A Time (mis en pause à l’épisode 6 ou 7 de la saison 1);

– Dexter (saisons 7 et 8):

– Teen Wolf (saisons 2 et 3);

 True Blood (saisons 5 et 6)…

Sans oublier de commencer Supernatural (8 saisons !) et Lost (« seulement » 6). Et puis, il y a aussi Sherlock dont il me manque seulement 3 petits épisodes, donc ça devrait le faire. Et j’aimerais me refaire l’intégrale de Battlestar Galactica et de X-Files. Je suis (trop) optimiste, je le sais.

Car la moitié de mes vacances va être amputée grâce à un événement littéraire de taille : le CampNano ! Mais qu’est-ce donc ? La sonorité finale du mot, « Nano », devrait vous évoquez le Nanowrimo. Et oui, le marathon d’écriture de l’hiver est papa d’un joli fiston estival. Du 1er au 31 Juillet, je serai donc fortement occupé à écrire, encore une fois.

Mais excepté ce changement de mois, le CampNano recèle des nouveautés intéressantes. En effet, chaque nanoteur est placé au sein d’une tente virtuelle partagé avec six ou sept autres, selon les souhaits de chacun, allant du hasard total à la recherche précise par pseudo. On peut aussi être solitaire et s’enfermer dans une tente sans laisser personne entrer. Ça fera plus d’espace et moins de tentation à procrastiner sur le tchat privé. (Et c’est pas comme s’il n’y avait pas un chat français bien actif pour perdre du temps.)(Oh, wait !)

Le principal avantage du CampNano, à mon goût, c’est que l’objectif à atteindre est libre : de 10 000 mots à 1000 kmots. Sachant que ce dernier me paraît humainement irréalisable mais bon, passons. Il paraît que le café peut réaliser des miracles.

L’objectif fixé ? 30k, soit moins de 1000 mots par jour, c’est raisonnable. Car, rappelons-le, le mois de Juillet compte 31 jours. 31 ! Là où Novembre, ce radin, n’en a que 30 ! Et une journée, 24h supplémentaire, dans ce genre de défi, ça compte, et pas qu’un peu !

Pour la première fois, je vais partir avec un plan. Plutôt précis, de surcroît. Vais-je tenir le choc ? Ce sera la grande surprise. De toute façon, avec ou sans plan, mes Nano ont la faculté naturelle de partir en cacahuètes. Alors que je préfère les chips. Tant pis.

L’idée est née en Novembre dernier, mais il était prématuré pour elle d’être couché sur papier. Et le CampNano d’Avril était en plein pendant mon premier mois de stage, concilier les deux aurait peut-être était difficile. (J’en sais rien, j’ai pas essayé.)

Mais avec l’ambition chronophage que je me suis fixée en terme de visionnage de série, ce CampNano va sûrement être plus dur que prévu. Ou alors que je sacrifie ma vie sociale en Août (ahah).

Bref, je sens que vous trépignez d’impatience pour obtenir, en avant-première, le résume officiel de mon futur Nanotruc. Eh ben, je garde la surprise, parce que je ne sais pas vraiment comment commencer (malgré la présence d’un plan, ahah). Alors, pour faire simple… Le Nanotruc va être un mélange entre les univers de :

– Yu-Gi-Oh;

– Torchwood;

– Donyatsu;

– Lovecraft.

Et je n’exclue pas une apparition surprise de Cartox. Cela dit, il n’y aura, je l’espère, aucune trace de chimie, parce qu’écrire mon rapport de stage m’a largement suffit en terme d’analyse de la silice, des nitrates ou des nitrites, quelle que soit l’eau utilisée ou la méthode. Argh.

Sur ce, je vous laisse avec cette grosse impression de WHAT THE FUCK que je viens d’écrire. Bisous.

Exterminate !

Si vous me suivez sur Twitter ou que vous avez tenté d’atteindre mon blog ces deux derniers jours, vous avez du constater quelques soucis d’accessibilité. Pourtant, non, mon blog ne faisait pas le pont, lui.

Que vous soyez des fidèles lecteurs de ce blog ou que vous le découvriez avec ce billet d’exception, je me dois de vous fournir des explications, pour le juste repos de mon âme.

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2012 in review

Cette année encore, les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2012 de ce magnifique blog. Ces lutins commencent à me faire peur, avec leur manie d’analyser tout ce que je publie, mais bon, comme ça m’intéresse un peu, je l’avoue, je les laisse faire. En espérant qu’ils ne prennent jamais le contrôle de Heaven Manga

En voici un extrait :

4.329 films ont été soumis au festival de Cannes cette année. Ce blog a été vu 17 000 fois en 2012. Si chaque vue était un film, ce blog pourrait supporter 4 festivals.

Cliquez ici pour voir le rapport complet, dans lequel vous apprendrez que Raimaru m’apporte plus de visiteurs que Meloku, que ce dernier est présent deux fois dans le top des commentateurs et que je devrais faire plein d’article sur Torchwood saison 5 pour avoir encore plus de visites.

Enjoy Everything !

Torchwood Books (1)

J’avais déjà commencé à faire des reviews des romans Torchwood, en commençant directement par le premier. J’avais dans l’idée de les traiter un à un, et puis, bon, on attend encore la suite. Pour ce billet, je vais donc faire du 3 en 1, comme certaines lessives.

BBC books avait eu l’idée étrange de sortir 3 romans Torchwood pour accompagner la diffusion de Miracle Day l’année dernière. Si, en soit, ça ne paraît pas étrange, leur sortie le fut, vu qu’aucun n’est paru en même temps comme le voulait la tradition. On a d’abord eu First Born, Long Time Dead puis The Men Who Sold The World. Ce qui respecte à peu près une certaine chronologie.

Mais plus qu’une introduction à Miracle Day, il s’agit aussi pour beaucoup d’une conclusion à Children of Earth.

Bon, comme toujours, y a du bon et du moins bon. On va donc commencer par le pire, ce qui permettra de finir sur une note plus joyeuse.

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Torchwood : le Jour du Miracle

Oui, j’ai mis en vf, cette fois, histoire de varier les titres (et les plaisirs : ben oui, c’est exactement le même titre que le dernier billet sur Torchwood, quel bel hasard, ohoho). Et puis, surtout, parce que c’est le titre de cette quatrième saison qui sortira chez Koba le 21 mars prochain, pour une trentaine d’euro (ou presque). Voilà le visuel, bien orangé :

Voilà, c’est le billet inutile du jour.
Merci.
De rien.