Archives du mot-clé Shinobu Takayama

Une mise au point sur… (2)

Amatsuki.

Alors que le cinquième tome pointera le bout de son nez fin mars en France, le manga de Shinobu Takayama continue son bonhomme de chemin avec déjà un quatorzième volume au compteur. Comme souvent avec Ichijinshâ, deux versions sont dispos. Pas d’inquiétude à avoir, en France, on ne les aura pas.

Remarquez le parallélisme entre les deux versions. C’est beau.

La dernière fois que je parlais longuement d’Amatsuki, c’était en juin dernier. A l’époque, j’en disais beaucoup de bien. Est-ce que cela a changé en l’espace de seulement deux petits tomes ?

Eh bien, non.

Au contraire, même. Certains éclaircissements apportés dernièrement donnent plus qu’envie de connaître la suite, tandis que la confusion que l’on pouvait ressentir à la lecture s’estompe suite à la fin d’un arc un rien chargé en si peu de pages. Le puzzle se résout petit à petit, mais d’autres pièces doivent être placées pour que le tout, enfin, dévoile sa pleine puissance.
La confrontation du tome 4 confirme le rôle-clé de Tokidoki, et alors que la situation semblait se calmer, de nouveaux évènements liés à la Princesse titillent notre curiosité. Chaque phrase, chaque acte, peut se révéler d’une importance capitale pour la suite…
Dans le monde réel, là-aussi, l’enquête continue, et les mystères s’épaississent.

Bref, je suis toujours aussi enthousiaste, et j’espère que l’auteur réussira à me captiver jusqu’à la fin !

Publicités

Amatsuki -tome 2

Bon, au départ, je n’avais pas du tout l’intention de faire un article pour chaque tome, et je ne sais pas si je vais continuer par la suite. Ça dépendra de mon temps libre, principalement… Le prochain tome sortant en Septembre, autrement dit, lorsque je ne serais pas encore habitué à mon futur emploi du temps de m…. Mais pour l’instant, j’en suis pas là, donc passons sans plus tarder à mon avis sur ce tome 2.

Voilà, voilà, la couv’ est jolie, avec Kon en bogoss poseur ! Comme cela devient habituel, belle édition de Kazé (joli logo, page couleur…), juste un truc qui me turlupine… Quand Sasaki s’excuse et dis « toutes mes confuses ». A moins que ce ne soit une référence volontaire au film Le Père Noël est un ordure. Mais ça m’étonnerait. =_= J’imagine plutôt une incorrection volontaire qui est passé dans le langage courant et est devenue courante, involontairement (genre « à l’insu de son plein gré », trop répandu). Et ce n’est pas la première fois que je vois ça… =/

Concernant l’histoire en elle-même, ce tome continue de mélanger sans transition présent et passé (ou monde virtuel, cela dépend des théories), soulevant des mystère d’une époque à une autre. Le lien entre les deux est encore flou…

Retour avec nos héros. Après la révélation du tome précédent sur la Princesse, on a droit à plus d’action, et à un focus important sur Kuchiha et sur sa condition de possédée. L’occasion aussi de nous présenter l’Inugami en question, et quelle prestance ! Quelle violence, aussi, mais j’en attendais pas moins d’un démon aussi réputé. ^_^

S’ensuit de nouvelles révélations, preuve que le récit avance vite et ne s’enlise pas dans des considérations inutiles. La rivalité entre la Princesse et Bonten se fait plus palpable, et notre pauvre Tokidoki ne sait évidemment pas encore de quel côté verser… Chaque camp semble avoir ses bonnes raisons, et aucun ne semble véritablement mauvais, loin du manichéisme auquel on aurait pu s’attendre dès lors que deux groupes s’affrontent.

Pendant ce temps, il se passe des choses du côté de Heihachi (pas celui de Tekken). Personnage semblant sans grande importance au début, voilà qu’il a le droit à une promotion ! Mais pour savoir ce que l’auteur a e réserve pour lui, il faudra attendre le prochain tome (quel suspens !)…

On a aussi droit à une nouvelle confrontation Tokidoki/Bonten, mais cette fois, les choses sont claires, moins de blabla énigmatique. Cependant, on sent qu’une certaine rivalité nait entre les deux-là. Tokidoki n’a pas encore fait son choix, mais il en prend la direction. Alors va-t-il rester un électron libre, le cul entre deux chaises, ou va-t-il opter pour la Princesse, définitivement ? Mystère…

Une courte page nous plonge également à nouveau dans le mystère. On revoit en effet le mystérieux gosse malade… Et sa relation avec Bonten n’a pas l’air tendre… Brrr…

Puis on revient à la réalité (ou au présent, c’est selon), pour une dizaine de pages, histoire de finir le tome sur de nouvelles pistes…

En bref, un très bon tome, permettant de solidifier les bases apposées dans le premier volume. Quelques réponses sont données (notamment sur la Princesse – dont l’androgynie devrait plaire à Meloku XD, mais aussi un truc sur Kon, qui m’avait bien fait tiquer au premier tome, mais qui trouve son explication ici), mais de nouvelles questions apparaissent. Rien n’est joué, on continue d’avancer dans le brouillard, et de plus en plus de récits sont contés en parallèle… Deux dans le passé virtuel, un dans le présent réel, faut suivre (surtout que l’auteur ne fait aucune transition). Mais ce ne sont que des détails, par rapport à la grand qualité du reste.
Et je suis totalement fan du dessin et du design des persos. Hum, et comme il faudrait quand même que j’en dise un peu de mal, je dirais que les (rares) scènes d’action sont parfois un peu trop confuses…

Plus qu’à attendre la rentrée, maintenant… Snif.

Amatsuki

Amatsuki est l’une des nombreuses nouveautés venues envahir nos étalages en ce début de printemps.

Prépublié au Japon depuis 2005 dans le Comic Zero-Sum des éditions Ichijinshâ, magazine shôjo mensuel qui voit passer dans ses pages d’autres titres comme Saiyuki Reload, Loveless ou Dolls. C’est donc en toute logique qu’Amatsuki a finit dans la collection Shonen Up ! de Kazé Manga, alors que Dolls est lui classé en seinen. Ne cherchons pas de logique, il n’y en a pas.

12 tomes (couverture ci-dessus), en cours au Japon à un rythme assez lent, les sorties françaises seront trimestrielles, ce qui va permettre de laisser une avancée japonaise pendant très longtemps. et donc éviter aux lecteurs français, impatients comme ce n’est pas possible en matière de manga, de ne pas attendre huit mois entre chaque tomes pendant vingt longues années.

Voici le résumé directement pris du site de Kazé (flemme d’en écrire un moi-même ^_^) :

Tokidoki est un lycéen plutôt nonchalant qui, pour combler ses lacunes en Histoire, est gentiment envoyé dans un musée. Mais ce musée est d’un genre nouveau : il propose une véritable immersion virtuelle dans le Japon de l’ère Edo au moyen d’un dispositif de lunettes révolutionnaire. Facétie du programme ou simple bug, le jeune homme se retrouve nez à nez avec un être étrange chevauchant un animal monstrueux tout droit sorti du bestiaire folklorique japonais. Tout tourne à l’horreur lorsque Tokidoki, blessé à l’œil gauche par la bête féroce, se retrouve prisonnier du Japon du XIXe siècle alors que ses lunettes gisent sur le sol, brisées…

Comme d’habitude, le travail graphique de Kazé sur la jaquette est splendide. Ce n’est que mon point de vue (comme dans 100% des articles de ce blog, en fait) mais j’adore la typographie du titre, son emplacement, l’ambiance que dégage la couv’, enfin, tout, en gros.

Au niveau de l’histoire, on est plongé dans un manga mêlant habilement quelques éléments de science-fiction (assez peu présent dans ce premier tome) à un univers mystique basé sur le Japon à l’époque Edo. Tokidoki se retrouve piégé dans un monde qu’il ne connaît pas et dont on ne sait rien. Voyage temporel ? Téléportation au sein du monde virtuel ? Mystère…

Les premiers chapitres se contentent de mettre en place quelques éléments et d’installer les personnages principaux et récurrents dans leurs rôles respectifs, pour qu’on situe bien qui est qui.

Car le nombre de personnages importants augmentent de page en page. Et si certains ne sont qu’entraperçu, les ombres qui planent autour d’eux les destinent à de plus grands rôles. C’est dans les 3 derniers chapitres de ce premier tome que l’intrigue décolle réellement. Un nouveau mystère s’ajoute par le biais d’une mystérieuse comptine aux allures de prophétie (élément clé de toute oeuvre de fantasy). Et la Princesse se dévoile, en même temps qu’un personnage très charismatique qui semble déjà détenir les clé des énigmes posées…

Et là, fin du tome. Au moment où tout devient captivant. Quelle frustration !
Maintenant, il me faut attendre juin pour acquérir le tome 2 !