Archives du mot-clé Robot

Bilan Manga 2011 (2)

Aujourd’hui, l’on va faire dans les contrastes avec deux rubriques diamétralement opposées. Tout débord, laissez-moi vous présenter…

les manga dont un tome (ou un peu plus) est sorti cette année, ce qui est pas un mince exploit !

(oui, le titre est long, et alors ?)

Onmyôji a vu son tome 6 repoussé maintes fois, à l’instar des volumes précédents. Et à l’heure actuelle, aucune date pour le suivant…

Manga - Manhwa - Dorohedoro Vol.10

On a cru à un miracle lors de l’annonce du contrat signé pour les tomes 10 à 12 de la série. Mais cela n’a pas empêché le report du dixième tome de juillet à octobre… Heureusement, on devrait pouvoir savourer les deux suivants en 2012, avril et novembre respectivement.

Manga - Manhwa - Heartbroken Chocolatier Vol.3

La délicieuse série de Setona Mizushiro continue de sortir sur un rythme annuel, forçant ainsi Kazé et les lecteurs à s’armer de patience pour savourer la suite. Le tome 4 venant de sortir au Japon, on ne l’aura pas avant la fin du premier semestre 2012…

Manga - Manhwa - Banana fish Vol.13

Pas vraiment une sortie, mais j’ai -enfin !- réussi à trouver les tomes 12 et 13 de Banana Fish. Fouiner le marché de l’occasion est un défi à relever tous les jours ! \o/

Manga - Manhwa - Gantz Vol.7

Enfin ! Il m’a fallu attendre un an et la réédition de ce tome en rupture de stock pour enfin pouvoir comprendre ce qui se passait dans le tome 8. Parce qu’il faut bien l’avouer, mais ce septième tome marque un tournant dramatique dans l’affrontement contre les Bouddha extraterrestres ! Maintenant, je vais pouvoir me concentrer sur la suite…

Et maintenant, voyons l’inverse, la catégorie comprenant les manga dont pas un seul petit tome n’est venu pointer le bout de son petit nez.

Manga - Manhwa - Gunslinger girl Vol.12

Le manga de Yu Aida arrive en premier de la liste, parce qu’on aura deux tomes l’année prochaine et que Gunslinger Girl quittera donc cette catégorie pour 2012. Ô joie.

Parce que la série est en pause au tome 21 depuis super trop longtemps, ben j’ai arrêté d’acheter la suite, histoire de ne pas combler l’écart trop rapidement. Mais ma patience a des limites, malheureusement…

Pour Ikigami, c’est simplement que j’ai mis en pause en attendant la sortie prochaine du dernier tome. Histoire de m’offrir la suite et fin d’un seul coup, pour voir si oui ou non il y a bouleversement…

Manga - Manhwa - Robot Vol.4

Là, j’ai une excuse toute bête : j’attendais la sortie des tomes 6, 7 et 8 pour pouvoir détruire mon compte en banque mais ce fut alors qu’un incident fâcheux arriva. A leur parution, le tome 5 avait tout simplement disparu des rayons… Tadadam…

Manga - Manhwa - Bus Gamer - The pilot Edition

Et voilà le dernier de cette catégorie, Bus Gamer de Kazuya Minekura. Parce que Tonkam avait annoncé une sortie pour le second semestre 2011, et pis en fait, non. Résultat, on devrait l’avoir au printemps prochain. Ouf !

Et voilà, c’est tout…. pour le moment !

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Haneurino Shownen (Sho-U Tajima)

Comme je le prévoyais il y a deux semaines, j’ai donc succombé de nouveau à la Tentation. Comme souvent, en fait… C’est mon compte en banque qui doit se plaindre de moi…

Encore un fois, la qualité d’image est clairement pourrie, même si l’on voit distinctement la discrète pub’ que je fais envers une série que je mentionne assez fréquemment sur ce blog. Si le message subliminal fortement sous-entendu ne passe pas, je ne sais pas ce que je peux faire de plus…

Notez bien que je ne parle pas des Banana Fish que l’on peut apercevoir à gauche de l’image. Ni des Otomen (dont le tome 12 sort ce mois-ci au Japon, soit dit en passant). Encore Raté…

Bref, passons cet intermède délicat et raffiné pour parler plus sérieusement (autant que faire se peut, expression désuète mais cool à caser). Après Pez, Haneurino Shownen rejoint donc ma collection. Plus fin et délicat que l’autre, il est également plus léger, mais tout aussi détaillé et bien réalisé. Made in China, mais avec un joli sens du détail et respectueux du modèle d’origine.

Du reste, ne possédant pour le moment aucun manga de Sho-u Tajima, cette erreur devrait être réparée dans l’année (ce qui me laisse encore du temps).

Pez (Hiroyuki Asada)

La série Robot, initiée par Range Murata et éditée en France par Glénat (bien que le tome un a subit une première sortie chez Kami, éditeur en voie de disparition, voire déjà disparu, comme leur site-web…), a connu une dérivation sous forme de six figurines en résine, d’environ 10 centimètres de hauteur chacune (plus ou moins), adaptée des différentes nouvelles du premier tome.

On retrouve « Groundpass Drive » pour Range Murata, « Pez & Hot Strawberry » pour Hiroyuki Asada, « Ebony & Evory » pour Suzuhito Yasuda, « Dragon Fly » de Shigeki Maeshima, « Les Anges du Planétarium » de Sho-U Tajima et enfin « Eventyr » de Haccan.

Vu le titre de ce billet, vous devinez aisément sur laquelle j’ai jeté mon dévolu. En grand fan de Hiroyuki Asada, je ne pouvais que l’acheter. Et j’en suis très content, même si c’est la plus petite du lot. Bon, la qualité de l’image est pourrie, mais c’est la web-cam de mon ordi…

Prochainement, je pense acquérir  Haneurino Shownen (issu de la courte mais excellente nouvelle de Sho-U Tajima).

Voilà, c’était le billet pas trop utile du jour. =)

Hiroyuki Asada – un petit article vite fait

Quand j’ai vu sur wikipedia que Hiroyuki Asada, l’un des dessinateurs le plus talentueux de sa génération, aimait les chats, je me suis dit qu’il était tant de faire un article là-dessus, vu qu’on partage un point commun. Je veux dire, sur lui, sa vie, son oeuvre, pas sur les chats.

Comme l’image ci-dessus le montre, 2011 va être sa vingt-cinquième année en tant que mangaka, et la Shûeisha compte bien marquer le coup. Ainsi, deux magnifiques artbook vont sortir en début d’année, l’un consacré à Tegami Bachi et l’autre sur ses anciens travaux.

La carrière de Hiroyuki Asada a véritablement commencé à décoller avec I’ll, manga en 14 tomes édité par Tonkam (après un début avorté chez Glénat). Série que je n’ai pas, que j’aimerais avoir, mais qui va être difficile à se procurer, la plupart des tomes étant en rupture de stock. Me reste le marché de l’occasion.

C’est en mai 2005, grâce au numéro 5 du magazine Mangajima, que je fais connaissance avec le trait si beau de Hiroyuki Asada. A ce propos, il est dommage que ce magazine ait disparu avec son sixième numéro, vu que je prenais beaucoup de plaisir à le lire…
I’ll, c’est du basket, mais pas que. Un peu comme Real, dans lequel y a du basket, mais pas que. L’article de Gloinn montre que le manga de Hiroyuki Asada se centre plus sur ses personnages et leurs ressentis face à la vie que sur les matchs de basket, ceux-ci étant plutôt courts. Ne l’ayant pas lu, je ne peux pas juger.
Depuis, ben j’ai pas du tout avancé dans ma recherche des tomes de I’ll.

Par contre, j’ai commencé Letter Bee, nouveau titre de l’auteur, toujours chez Shûeisha (Square Jump), mais chez Kana en France. Et je retrouve son monde bleu/violet dans les courtes nouvelles présentes dans la série Robot, éditée très lentement par Glénat (et qui n’est pas présente dans mon Bilan manga parce que j’ai tendance à l’oublier).

On peut dire qu’il sait se diversifier. Entre I’ll et Letter bee, il y a quand même une foule de différences, à commencer par l’ambiance, l’univers, le réalisme, et j’en passe.
Letter Bee, c’est l’histoire de Lag Seeing, jeune orphelin vivant dans un territoire étrange et peuplé de insectarmures, monstres géantes et forcément féroces. Dans ce monde de nuit éternelle, les facteurs n’ont pas la vie tranquille. Là-bas, La Poste n’existe pas. A la place, on a une Ruche postale, au centre du continent, et les facteurs sont dénommés Letter Bee (d’où le titre du manga). Evidemment, le but du héros est d’en devenir un, pour retrouver son idole, Gauche Suede, également Letter Bee. C’est sûr, c’est pas en France qu’un gamin aurait pour rêve de devenir facteur…

A partir de ce point de départ plutôt banal, Hiroyuki Asada nous plonge dans un univers merveilleux, où l’histoire se révèle plus compliqué qu’elle n’en laisse paraître. Le tout reste une lecture divertissante, le minimum que l’on demande à un shônen. Mais sublimé par le trait de l’auteur, qui maîtrise à la perfection le contraste noir/blanc, Letter Bee devient vite l’un des meilleurs shônen à sortir en France. Reste juste à savoir si l’on pourra supporter encore longtemps les pleurnichements de Lag…

En vingt-cinq de carrière, Hiroyuki Asada aura eu le temps d’explorer différents genre, tout en restant dans le shônen. Et si je ne parle que de Letter Bee et de I’ll, c’est principalement parce que ce sont ces deux oeuvres les plus longues, les plus connues, et les seules à être parvenues en France. Du coup, écrire sur le reste m’est impossible…

Sur ce, je retourne lire Banana Fish, dont la présentation de Tonisugi dans ce même Mangajima m’avait donné envie de découvrir cet étrange shôjo. Comme quoi, tout vient à point à qui sait attendre !