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Gunslinger Girl 13 & 14.

Avec un tome seulement par an, il est clair que la série de Yu Aida sait se faire désirer. De fait, les ventes, en France, on baissé tome après tome, comme trop souvent quand un manga voit sa parution ralentie (je me demande bien ce que ça va donner avec le futur t.10 d’Agharta…).

Du coup, proposer un tome en solitaire n’offre aucune visibilité à la série, et Kazé change d’optique (comme Glénat dernièrement).

Numéro de juin (27/04/11) contenant le chap.84

Au pays du joli Soleil-Levant, le tome 13 est sorti en avril dernier, et il aurait donc pu paraître en France fin 2011, au plus tôt. Mais Kazé en a décidé autrement, histoire de proposer le tome suivant plus rapidement.

Ainsi, le tome 14, qui a déjà près de la moitié de ses chapitres prépubliés (chapitre 87 le 27 juillet), devrait suivre de quelques mois son prédécesseur. Mais pour cela, il faudra être patient et attendre jusqu’en 2012.

En plus, il se pourrait bien que ce t.14 soit le dernier tome… En tout cas, clairement l’un des derniers…

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Shi Ki 11

Et voilà. Avec ce onzième tome, Shi Ki se termine. Déjà, oui. (Enfin, souffleront les mauvaises langues.) Quand l’annonce de la fin est tombée, il était alors envisagée que le tout fasse 12 tomes, mais finalement, non. Ce qui signifie que les chapitres sortaient rapidement dans la version reliée, avec donc très peu d’avance entre la prépublication en magazine et la sortie finale. Et, effectivement, alors que le dernier chapitre est sorti en Juin, le tome 11 sort ce mois-ci. Aujourd’hui, pour être exact.

Onze tomes d’horreur et de frissons allant crescendo avec les découvertes des différents protagonistes. A ce sujet, ils auront fait chacun leur tour la couverture d’un tome, et ce dernier n’est pas sensé faillir à sa tâche.

Pourtant, quelque chose cloche. Malgré la beauté de cette couv’, d’une extrême sobriété grâce à la simplicité du noir et blanc, je ne reconnais pas ou peu le perso représenté. Qui est-il ? Tout cela me semble sujet à bien des spoil, genre, ceux du dernier chapitre, par exemple.

Quoiqu’il en soit, ce tome devrait nous parvenir en Septembre 2012.

Amatsuki -tome 2

Bon, au départ, je n’avais pas du tout l’intention de faire un article pour chaque tome, et je ne sais pas si je vais continuer par la suite. Ça dépendra de mon temps libre, principalement… Le prochain tome sortant en Septembre, autrement dit, lorsque je ne serais pas encore habitué à mon futur emploi du temps de m…. Mais pour l’instant, j’en suis pas là, donc passons sans plus tarder à mon avis sur ce tome 2.

Voilà, voilà, la couv’ est jolie, avec Kon en bogoss poseur ! Comme cela devient habituel, belle édition de Kazé (joli logo, page couleur…), juste un truc qui me turlupine… Quand Sasaki s’excuse et dis « toutes mes confuses ». A moins que ce ne soit une référence volontaire au film Le Père Noël est un ordure. Mais ça m’étonnerait. =_= J’imagine plutôt une incorrection volontaire qui est passé dans le langage courant et est devenue courante, involontairement (genre « à l’insu de son plein gré », trop répandu). Et ce n’est pas la première fois que je vois ça… =/

Concernant l’histoire en elle-même, ce tome continue de mélanger sans transition présent et passé (ou monde virtuel, cela dépend des théories), soulevant des mystère d’une époque à une autre. Le lien entre les deux est encore flou…

Retour avec nos héros. Après la révélation du tome précédent sur la Princesse, on a droit à plus d’action, et à un focus important sur Kuchiha et sur sa condition de possédée. L’occasion aussi de nous présenter l’Inugami en question, et quelle prestance ! Quelle violence, aussi, mais j’en attendais pas moins d’un démon aussi réputé. ^_^

S’ensuit de nouvelles révélations, preuve que le récit avance vite et ne s’enlise pas dans des considérations inutiles. La rivalité entre la Princesse et Bonten se fait plus palpable, et notre pauvre Tokidoki ne sait évidemment pas encore de quel côté verser… Chaque camp semble avoir ses bonnes raisons, et aucun ne semble véritablement mauvais, loin du manichéisme auquel on aurait pu s’attendre dès lors que deux groupes s’affrontent.

Pendant ce temps, il se passe des choses du côté de Heihachi (pas celui de Tekken). Personnage semblant sans grande importance au début, voilà qu’il a le droit à une promotion ! Mais pour savoir ce que l’auteur a e réserve pour lui, il faudra attendre le prochain tome (quel suspens !)…

On a aussi droit à une nouvelle confrontation Tokidoki/Bonten, mais cette fois, les choses sont claires, moins de blabla énigmatique. Cependant, on sent qu’une certaine rivalité nait entre les deux-là. Tokidoki n’a pas encore fait son choix, mais il en prend la direction. Alors va-t-il rester un électron libre, le cul entre deux chaises, ou va-t-il opter pour la Princesse, définitivement ? Mystère…

Une courte page nous plonge également à nouveau dans le mystère. On revoit en effet le mystérieux gosse malade… Et sa relation avec Bonten n’a pas l’air tendre… Brrr…

Puis on revient à la réalité (ou au présent, c’est selon), pour une dizaine de pages, histoire de finir le tome sur de nouvelles pistes…

En bref, un très bon tome, permettant de solidifier les bases apposées dans le premier volume. Quelques réponses sont données (notamment sur la Princesse – dont l’androgynie devrait plaire à Meloku XD, mais aussi un truc sur Kon, qui m’avait bien fait tiquer au premier tome, mais qui trouve son explication ici), mais de nouvelles questions apparaissent. Rien n’est joué, on continue d’avancer dans le brouillard, et de plus en plus de récits sont contés en parallèle… Deux dans le passé virtuel, un dans le présent réel, faut suivre (surtout que l’auteur ne fait aucune transition). Mais ce ne sont que des détails, par rapport à la grand qualité du reste.
Et je suis totalement fan du dessin et du design des persos. Hum, et comme il faudrait quand même que j’en dise un peu de mal, je dirais que les (rares) scènes d’action sont parfois un peu trop confuses…

Plus qu’à attendre la rentrée, maintenant… Snif.

Nounai Poison Berry

Il vient de sortir au Japon, ce 19 mai (hier, pour ce qui ont du mal avec les dates – ils se reconnaîtront…) ! Le nouveau joseï de Setona Mizushiro, sortant chez Shûeisha ! Avec une couverture toute rose !

Nounai Poison Berry, ou Poison Berry In My Head, pour le titre anglais, ne narre pas les folles aventures d’un fruit empoisonné contrairement à ce que pourrait faire croire le titre aux lecteurs les plus naïfs (ils se reconnaîtront ^_^ ).
Le manga illustre les joies et déceptions quotidienne d’Ichiko, jeune femme de 29 ans à qui il arrive plein de trucs étrange dernièrement… En plus de se faire des films toute seule, à s’imaginer tout plein de trucs forcément faux, voilà qu’il lui arrive de se retrouver dans des situations sans savoir comment (et ce, sans que l’abus d’alcool ou de substances illicites soit mis en cause). Aurait-elle plusieurs personnalités ? Et un code-barre sur l’oeil (oups, je m’égare) ?

Pour l’instant, je n’ai pas eu l’occasion d’en lire une seule page, mais ça ne peut qu’être bien, comme tous les titres de Setona Mizushiro. Reste plus qu’à espérer une sortie relativement rapide de Kazé (peut-être quand le tome 2 sortira au Japon dans… un an ?).

Sprite – avis rapide sur le premier tome.

Tout juste sorti ce jeudi, Sprite, seinen de Yûgo Ishikawa édité par Kazé en France, nous propose un séjour dans un monde au bord du chaos, loin d’être aussi rafraîchissant et pétillant que ne le laisserait supposer la bonne blague éculée issue du titre (ah, ah).

En effet, Sprite est un anglicisme désignant un phénomène lumineux éphémère, visible en haute atmosphère. On les nomme farfadets en français. Mais bon, passons, on n’est pas sur un blog scientifique, ici, que je sache.

Voici le résumé officiel :

D’abord, des flocons noirs tombèrent du ciel… Puis il y eut ce terrible séisme, le raz de marée noir et… plus rien. Yoshiko, ses amies et son oncle se retrouvent bloqués au sommet d’un gratte-ciel quand la catastrophe frappe Tokyo. Aucun survivant ne sait ce qui s’est passé, mais déjà la panique s’empare de certains, tandis que d’autres profitent de la confusion pour s’approprier les maigres ressources restantes. Tous ont compris que leur monde ne sera plus jamais le même. 

Un résumé pareil est particulièrement alléchant. Mais comme d’habitude, il faut se méfier de la publicité des éditeurs, au risque de déceptions…

Je vais donc donner mon avis assez succinctement, parcque même s’il y aurait beaucoup à dire, je n’ai pas envie de spoiler et gâcher les surprises de ce prometteur premier tome.

Le début du tome nous immerge dans un quotidien plutôt banal, si l’on excepte les flocons noirs que notre jeune héroïne voit. Mais la situation devient rapidement critique et même catastrophique, avec l’arrivée totalement étrange de cette vague noire… Tout le reste du tome se déroule en huis-clos, donnant quelques menues réponses à nos nombreuses interrogations. Interrogations qui s’accumulent et explosent avec la fin du tome, où le « What The Fuck » atteint son paroxysme, avec un bel « à suivre » qui nous force à ronger le frein d’impatience.

Les personnages sont attachants et ont des caractères variés, chacun réagissant de manière différente face à ce cataclysme. Certaines scènes offrent même de quoi sourire, allégeant un peu l’ambiance sombre que dégage le titre, violent et dérangeant, et qui semble vouloir offrir quelques réflexions métaphysique… A voir si l’auteur continuera à explorer cette piste (elle semble quand même être le sujet principal, mais bon, sait-on jamais…)

Bref, personnellement, ce tome m’a captivé et j’attends la suite, avec l’espoir que l’auteur sait où il va et qu’il n’avance pas à l’aveugle…
Suite en juillet, avec le tome 2 !

Gunslinger Girl 13

Chaque année, la sortie d’un tome de Gunslinger Girl est un petit évènement en soi. Car avec un seul tome par an, on peut affirmer sans se tromper que la série se laisse désirer…

Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore l’un des meilleurs seinen sortant en France, voici un rapide résumé, fait-main (d’après le résumé fournis par Kazé, faut pas trop m’en demander, non plus… >_<).
Pour combattre le crime organisé, le gouvernement italien a pris une mesure extrême. Sous couvert d’activités sociale et médicale, le service d’aide sociale assure en fait la logistique pour une équipe de professionnels chargés d’éliminer les chefs de clan ou d’assurer la protection de témoins-clefs, en utilisant des enfants-soldats : les gâchettes de l’agence sont toutes des jeunes filles, conditionnées physiquement et psychologiquement après divers accidents. Placées sous la tutelle rapprochée d’un adulte membre de l’agence, chacune de ces enfants est devenue une véritable machine à tuer, d’une efficacité redoutable.

She's still an andolescent child.

Depuis quelques tomes, on sent que la série approche inéluctablement de sa fin. Chaque couverture est donc un indice pour découvrir, avec une avance d’environ 6 mois (par rapport à la sortie française), ce qui se passe dans le tome en question.
Et l’ambiance rouge de ce volume n’est pas pour nous rassurer. Une explosion, les larmes d’Henrietta, le visage semblant impassible de José… Cette couverture nous promet de l’action mais aussi de l’émotion, de la tristesse, le tout sous le cadrage dramatique d’une lumière rougeâtre fortement inquiétante.
Assurément l’une des plus belles couvertures de la série.

Beelzebub

Beelzebub est la grosse nouveauté Kazé de mois d’avril. Après le shôjo Amatsuki le mois dernier et avant le seinen Sprite le mois prochain, je continue à ne commencer principalement que des manga Kazé…

Rappelez-vous, je vous en ai déjà touché quelques mots, il y a deçà fort fort longtemps…

Le pitch ?
Tatsumi Oga, jeune lycéen mais surtout délinquant tyrannique, se retrouve un beau jour (= temps ensoleillé) tuteur d’un nourrisson très spécial : Beelzebub IV…fils du Roi des Démons et accessoirement destiné à détruire l’humanité (rien que ça).

Si le très court synopsis que vous venez de lire vous paraît diablement (haha) sérieux, il n’en est rien dans les (nombreuses) pages du manga. Bientôt onze tomes, un anime, un tome 9 sorti en deux éditions, on peut dire que le succès grandissant de la série au Japon est mérité, vu l’habile cocktail servi par l’auteur, juste de quoi toucher un large lectorat. Et Kazé doit espérer un tel succès en France, surtout pour le premier titre issu du Shônen Jump dans leur catalogue.

Vous avez bien vu la belle image d’une barge complètement tarée et dérangée, juste ci-dessus. Non ? Ben, regardez-la encore. Voilà, c’est bien (quelle obéissance!).
Maintenant, je vous informe que ceci n’est qu’un bref aperçu de la graine de folie qui pousse en chacun des personnages ! Oui, ils sont tous, je dis bien TOUS aussi z’arb que cette fille que vous verrez aux alentours du tome 7 (moi, un traître ? ça fait redite, non ?).
A part ça, cet intelligent shônen mêle, en vrac, un bébé souvent trop choupi mais parfois méga-destroyer (*w*), une nounou gothic-lolita pour les fans de moé (l’accent, c’est pour aider à la prononciation, parce que je suis gentil, moi), un héros voyou adepte de la baston pour les fans de violence, des sportifs (pour les fans de sport, avais-je vraiment besoin de préciser), des démons, les pouvoirs démoniaques qui vont avec et plein de trucs bien.

Bon, pour l’instant, premier tome acheté et lu, et oui, comme le dit l’auteur le genre « diabolique-racaille-éducation-panique manga » est un mélange totalement étrange, mais efficace. On ne s’ennuie point à la lecture de ce premier opus, bien sympathique, et incroyablement déjanté. L’histoire avance vite, sans trop de raccourcis faciles, mais avec une aisance bienvenue (on ne chipote pas trois heures sur un simple détail, c’est cool).

Seul le dessin pêche un peu. Non pas qu’il soit hideux, affreux ou pire. Mais plutôt que le trait de l’auteur, quoiqu’agréable, n’a rien de transcendant. Mais bon, cela n’enlève rien au plaisir de lecture, c’est juste une remarque en passant.

Sinon, si je devais faire une comparaison entre les deux shônen entamés cette année:
Beelzebub > Nura.

Bilan manga 2010 (4)

Cette fois, deux petites catégories. Mais courtes. D’abord, voyons les manga que je considère, pour cette année, comme…

…de bonnes surprises :

Manga que je n’attendais pas, car inconnu pour ma part avant leur annonce ou leur sortie, ils ont su tirer leur épingle du jeu et offrir une très bonne lecture.

Otaku Girls

Le nouveau titre comique des éditions Doki-Doki confirme sa place cette année (vu que les deux premiers tomes datent de 2009).

 

Blue Exorcist

Un très bon shônen, qui arrive quelque peu à renouveler le genre. Après un premier chapitre pas trop réussi, mais néanmoins prenant, le reste se lit sans problème. Un article devrait prochainement venir présenter plus longuement cette nouvelle perle du catalogue Kazé.

 

Deuxième catégorie du jour. Parmi tous les titres que j’achète, tous ne font pas mouche, tous ne sont pas lassant au bout de quelques tomes. Non, le juste milieu existe. Des titres …

…Sympas, mais sans plus.


Luno

Un titre qui aurait été mieux s’il avait duré plus longtemps. L’auteur ayant envisagé d’en faire une série au départ, ça pourrait effectivement donné quelque chose de mieux. C’est un bon one-shot, mais on sent quand même un peu de précipitation sur les derniers chapitres, pour tout finir à temps…

 

Wolf Guy

De beaux dessins, mais un scénario violent trop axé sur les bagarres entre voyou et trop peu sur le côté fantastique du loup-garou. Et au vu des tomes suivants, je crois bien qu’il ne faut pas en attendre plus de ce titre. De la violence, du sexe, du sang. Et c’est tout.

 

Sur ce, Joyeux Noël à tous ! =)

Beelzebub

Beelzebub, c’est le titre d’un des prochains manga à paraître chez Kazé en avril prochain (oui, y a encore le temps).

Résumé:
Tatsumi Oga, jeune délinquant tyrannique (que tous ses ennemis voudraient voir mort) se retrouve par le plus grand des hasards tuteur d’un nourisson très spécial : Beelzebub IV … fils du Roi des Démons et accessoirement destiné à détruire l’humanité !!

Ça a l’air légèrement (totalement) débile dis comme ça ? Rassurez-vous : ça l’est. ^_^

En fait, Beelzebub, c’est un mélange bien dosé entre le manga de baston, avec ses bagarres entre voyous et son action se déroulant dans un lycée (ou collège, je sais plus trop), le manga fantastique, avec les Démons, les Enfers et tout le bazar, et le manga d’humour, vu que dès le départ, avec un synopsis pareil, ça ne peut pas se prendre au sérieux.

L’histoire est donc légère et décalée, avec quelques moments de sérieux, tout de même, mais les rares chapitres que j’ai lu étaient plutôt axés sur l’humour.

Le manga connaît son p’tit succès au pays du Soleil Levant et un anime va logiquement voir le jour dès janvier. Un titre du Jump (Shûeisha) adapté en anime grâce à son succès, ça promet encore de belles années de publication devant lui (sauf revirement soudain de la situation, mais bon, c’est plutôt rare).

En bref, il va falloir attendre mi-avril pour découvrir la version française de ce manga !

Fiche technique récapitulative:
Auteur : Tamura Ryûhei
Editeur Japonais : Shûeisha
Editeur Français : Kazé Manga
Sortie fr : 14 avril 2011
Nombre de tomes : 8 (en cours)