Archives du mot-clé Kana

I Am A Hero

I Am A Hero est un joli seinen de Kengo Hanazawa, en cours chez nos amis japonais depuis 2009 et avec bientôt 8 tomes de sortis. En France les deux premiers tomes sortiront en simultané chez Kana le 20 Avril prochain.

J’ai lu des scans totalement illégaux (c’est le principe, en fait) de ce manga il y a quelques mois, entre deux chapitres de la troisième partie de Jojo’s (que j’ai toujours pas finie, ahah, et qui n’est donc pas prête d’être le sujet d’un brillant article ici-bas).

 Le héros est parfaitement normal, hein...
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Psychometrer

Pfiouuuu. Cela fait finalement super longtemps que je n’ai pas parlé de la série, alors qu’elle a repris dernièrement (fin avril). Le tome 1 vient se paraître au Japon, ce qui est donc l’occasion pour moi d’en dire quelques mots (mais pas trop).

Psychometrer est donc la suite tant attendue (si, si) de Psychometrer Eiji. On peut constater que les auteurs ont beaucoup réfléchi pour le choix du titre, d’ailleurs…

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Yu-Gi-Oh – School Arc

[Je retrouve ma passion Yu-Gi-Oh , ça s’est vu, alors je vous préviens, vous allez vous manger des articles estampillés Yu-Gi-Oh dans les semaines qui suivent. Miam.]

Yu-Gi-Oh est ressorti en une version Bunko (format légèrement plus petit, pour plus de pages) de 22 tomes, nouvelles couvertures, postface de l’auteur et également cartes de tarot représentant les persos). Une bien belle édition dont j’ai déjà fait mention ici (c’était la belle époque où il y avait bien plus d’images que de texte…).

Mais le plus important, c’est qu’on apprend le découpage en arc que voit l’auteur. Si, pour moi, c’était basiquement tomes 1-7 (premier arc, sans nom)/8-15 (Royaume des Duellistes)/16-31 (Battle City)/32-38 (Monde de la Mémoire), Kazuki Takahashi découpe son manga en 7 parties distinctes, certaines étant très courtes.

On va s’intéresser ici à la première, nommée School Arc (arc de l’école, en français, au cas où).

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Nura-Le Seigneur des Yôkaï (2)

A noter qu’une édition pseudo-collector sortira : « coffret » en carton facilement abimable, un bloc-note et un poster. Et le pire, c’est que je risque de l’acheter…

Cela sonnait comme une sombre prédiction annonçant le pire des Fléaux… Prédiction qui s’est évidemment réalisée, quand, après avoir lu de bonnes critiques des deux premiers tomes, je tombai par hasard sur le « coffret ». J’ai craqué. C’était prévisible, non ?

Alors, que pensez de ce shônen ? Peut-il assurer la relève fièrement ?

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Nura-Le Seigneur des Yôkaï

C’est sous ce titre que sortira Nurarihyon no Mago (qu’on pourrait traduire par « Le Successeur (ou l’héritier, ou encore le petit-fils) de Nurarihyon », chez Kana, en février prochain (dans deux semaines, donc). C’est donc aller un peu vite en besogne de le nommer « Seigneur », alors que c’est pas encore le cas dans les premiers chapitres. C’est un peu comme si on avait titré « Naruto, le Hokage » pour la série du presque-même nom. Vous comprendrez un peu plus tard (et plus bas) le rapport avec Naruto…

Ce manga, édité par Shûeisha au Japon, est donc le type même su shônen à rallonge (succès oblige). Cependant, connaissant ma passion pour les Yôkaï, on se doute bien que ce titre a des chances de finir dans ma mangathèque, au grand dam de mon compte en banque.

Ce titre de Hiroshi Shiibashi raconte l’incroyable histoire de Nura, petit-fils du grand yôkai Nurarihyon (dont on sent à peine que son prénom vient de lui). Elevé depuis son plus jeune âge dans la vieille demeure peuplée de yôkaï, ils sont pour lui des amis/serviteurs/idoles. Un peu tout ça à la fois. C’est donc une grande déception quand, à ses huit ans, un camarade de classe présente un exposé sur les méfaits des yôkaï : meurtres, disparitions d’enfants, vols… Quelle cruelle désillusion ! Pourra-t-il succéder à son grand-père comme celui-ci le prévoyait alors qu’il constate que les yôkaï ne sont pas les héros en qui il croyait ? (Quel suspens…)

Pour le peu que j’en ai lu – deux chapitres, il n’y a pas de quoi révolutionner l’univers codifié du shônen, mais ça se lit très bien. Les personnages sont sympathiques (j’aime beaucoup Aotabo ), le dessin est pas mal (les visages féminins me font penser au style de Yasuhiro Kano [Pretty Face]). Côté scénario, quelques trucs me rappelle Yu-Gi-Oh (la double personnalité plus adulte, plus sombre, notamment). Oh, et il y a quelques effusions de sang de temps en temps, c’est cool.
Je vais continuer de lire les scans pour voir si l’achat est nécessaire…

Cependant, la traduction de Kana laisse déjà à désirer, et ceux juste en quelques pages d’un extrait gratuit (disponible dans toutes les bonnes librairies). Ainsi, le vieux Nurarihyon n’est pas Seigneur DES Yôkaï, comme l’indiquerait le titre, mais DU Yôkaï (et ce, indiqué en première page, pour bien contredire le titre). M’oui, c’est sûr, il n’y a qu’un Yôkaï dans tout le Japon, c’est bête. Ou alors, le Yôkaï est un concept, une entité ? Nan, parce que quand je lis « Aujourd’hui, le Yôkaï ne fait plus peur », ben moi, ce genre d’erreur, ça me fait peur. Pourquoi cette alternance entre singulier et pluriel pour une même utilisation du mot ? N’y a-t-il personne pour relire, chez Kana ? Vont-ils nous remettre à chacune de ses apparitions la signification du suffixe « sama » (deux fois en 5 pages) ? Le traducteur, pourtant responsable de la traduction de Gunnm Last Order et de plusieurs titres de Miyasaki chez Glénat, aurait-il été malade durant la conception de ce titre ?
Tout ça, vous le saurez en lisant le premier tome !


A noter qu’une édition pseudo-collector sortira : « coffret » en carton facilement abimable, un bloc-note et un poster. Et le pire, c’est que je risque de l’acheter.

Ah, dernière info, de taille. Sur la page de présentation du titre, on peut lire :

Fans de Naruto, par ici : cette série risque de vous plaire !

Alors, Nura, relève de Naruto ?…

Yu-Gi-Oh-Le Livre de la Vérité

Le « Livre de la Vérité » est un petit pavé de plus de 300 pages, sorti en Décembre 2006 en France, soit un an après la fin de la série. Au Japon, il est sorti presque en même temps que le tome 31 (qui conclut l’arc Battle City). Du coup, ce livre ne livre pas toute la vérité, mais seulement ce qu’on savait déjà.

Il est composé de 9 chapitres, plus ou moins intéressants.
Le premier se consacre aux personnages, détaillant leurs capacités, leurs cartes fétiches, leurs phrases cultes, etc. Intéressant au début, cela devient vite compliqué à lire (police d’écriture minuscule, texte partout) et certains, aperçu qu’un seul chapitre, sont tellement insignifiants que les voir ici en est une incroyable surprise.

Le deuxième est un catalogue de toutes les cartes apparues dans la série. Là encore, cela devient rapidement lassant… (J’aime pas les catalogues…)

S’ensuit un descriptif des nombreux duels dans le troisième chapitre. Duels que l’on connaît déjà, si on a lu le manga… Vous ai-je déjà dit qu’au bout d’un nombre certains de pages, cela devenait ennuyeux au possible ?

Puis un bref récapitulatif des différents jeux aperçus dans le manga, sachant qu’une fois Magic & Wizard lancé, on ne verra plus beaucoup d’autres jeux… Mais cette fois, c’est un peu plus sympathique à lire. Notamment parce qu’il y avait de bonnes idées. C’est dommage que l’auteur se soit fixé sur un seul et unique jeu (enfin, la raison du succès…).

Le chapitre suivant explore les jeux de la sanction infligés par l’autre Yûgi et ses ennemis au cours du manga (encore une fois, plus nombreux au début qu’à la fin). De quoi nous rappeler qu’au début le manga était plus sombre et moins neuneu que son développement futur.

Le sixième dévoile le mystère des objets millénaire (mais pas trop, faut en laisser pour le manga). Là, on aurait pu avoir quelque chose de bien développé, mais non. Ça résume juste ce que l’on savait déjà. Dommage.

Avec le chapitre suivant, on nous promet une « longue interview de Kazuki Takahashi » (l’auteur, pour ceux qui auraient oublié). Cependant, elle est loin d’être longue. A peine 6 pages, la moitié étant occupés par des images issues du manga… Bon, il reste le contenu, mais là encore, déception, ça ne porte que sur des passages du manga (style « pourquoi Kaiba a aidé Yûgi, chapitre tant page tant ? ») au lieu de s’intéresser à l’auteur, ses techniques, son style de dessin, son organisation, ses inspirations, etc. Bref, là, on a juste des explications sur certains actes, par forcément ce qu’on attend d’une interview dans un fanbook. (Oh, et en plus, ça n’arrête pas de vanter le succès de la série aux USA, c’est légèrement crispant).

Pour conclure, on a le droit à un chapitre huit qui fait office de lexique, puis à un ultime chapitre expliquant les règles du jeu d’aventures offert (l’une pages couleurs du début).

En bref, ce fanbook est largement dispensable. A moins d’être ultra-fan hardcore de la mort. Même moi, qui a beaucoup apprécié la série, je n’ai jamais lu entièrement ce bouquin. C’est dire. De toute façon, vu la taille d’écriture, la tonne de texte par page (et pas forcément pour dire grand chose), ça décourage vite. C’est vraiment l’un des fanbook les moins utiles que j’ai eu en main. Heureusement qu’on me l’a offert (8.50€, pour info). =)

Autant lire le manga, en fait.