Archives du mot-clé choupi

Digimon Tamers

Digimon Tamers est la troisième saison de la saga Digimon, et l’on peut dire que c’est à partir de là que j’avais complètement décroché (à l’époque de sa diffusion). Je me rappelle vaguement d’une fille qui a un digimon renard, pour le reste, c’est le trou noir. L’arrivée prochaine (enfin… façon de parler) de Digimon Adventure Tri est l’occasion de m’y remettre sérieusement.
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Nyanpire est sorti de son cercueil.

Et voilà ! On est début Septembre, jour des sorties de Kurokawa. Et comme tout le monde l’attendait, voici Akame ga Kill, euh, NYANPIRE ! Le mignon chat vampire arrive enfin, après une longue sieste de six mois dans son cercueil rose à paillettes.

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Summer Donyatsu

Cela est devenu une habitude d’Algernon. A chaque Wonder Festival, ils nous sortent des straps dérivés de la série en version revisitée. Après la Saint-Valentin et Noël, Algernon nous invite en vacances !

Le programme ? Un Blue Sky Donyatsu, une Pink Flowers Ronya et un Orange Spot* Kumacaron. Sortie prévue pour le dernier week-end de Juillet en exclusivité mondiale sur un tout petit bout de terre à l’est de la Chine.

Le mot de la fin ? Nyan.

[* : Pour Kumacaron, l’appelation officielle est Sun, mais je garde ma pseudo-logique couleur-nom.]

Hetalia (Axis Power)

Hetalia-Axis Power est un manga de Himaruya Hidekazu (pseudonyme) paraissant depuis début 2008 sous forme de volumes reliés. Avant cela, c’était un webcomic. La série est un succès vu qu’un anime voit le jour début 2010 (deux saisons et une centaine d’épisodes de 5 minutes environ). Quatre tomes sont pour l’instant sortis.

En France, on attends encore.

Comme on est en France, j'ai mis la couv' avec France, évidemment.
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Chobits

Titre : Chobits
Auteurs : CLAMP
Éditeur japonais : Kodansha
Éditeur français : Pika
Nombre de tomes : 8
Date de sortie du premier tome : jap>16/02/01; fr>03/12/02
Date de sortie du dernier tome : jap>28/11/02; fr>17/02/04

L’histoire:
Dans un monde où les robots humanoïdes sont devenus les compagnons d’une bonne partie de la population, Hideki Motosuwa, jeune étudiant de 19 ans sans le sou, passe devant les vitrines des magasins proposant les nouveaux modèles d’ordinateurs avec envie. Sa vie bascule le soir où, rentrant chez lui, il trouve une jeune fille aux longs cheveux blonds affalée dans un tas d’ordures. D’abord paniqué, Hideki s’aperçoit rapidement qu’il vient de trouver non pas un cadavre (ouf !), mais un robot abandonné. Lui qui en rêvait ne se pose pas de questions : il le ramène chez lui. Ce sera le début d’une relation hors normes et d’un apprentissage bien curieux pour la petite Tchii…

Les dessins:
Les dessins sont vraiment ce qu’il y a de plus travaillés dans ce manga. Même si le style diffère grandement de leurs autres productions (traits plus simple, chara-design sommaire, décors peu fouillés et pas trop de trucs qui volent), il reste néanmoins très agréable. Un grand plus pour l’expressivité des sentiments passant par les regards, vraiment bien rendus. On peut noter que les corps féminins sont tous bien foutus (et en tenue légère), on se demande pourquoi…

Le scénario:
Il se veut philosophique et réfléchi, puisque traitant principalement des relations humains-robots (appelé ordi, mais ça revient au même) et des sentiments qu’ils peuvent éprouver (programme ou réalité ?). Malheureusement, le tout est enseveli sous une tonne de fan-service. Que ce soit Tchii en sous-vêtement (ou sens) dans les premiers chapitres, le fameux bouton pour la mettre en route, le premier « boulot » qu’elle trouve… Bref. Du fan-service à gogo pour captiver le lecteur mâle en manque ou perturbé par l’agitation de ses hormones. Ah ça, les Clamp savent cibler le public voulu !
La bonne trouvaille de la série, c’est le livre dans le livre, « une ville sans nom » (ou un truc du style), évoquant à Tchii des bribes de son passé, et son double mystérieux. Le tout est bien mené, même si l’on peut regretter que tous les personnages intervenants sont liés, que tout soit finalement assez prévisibles. Le plus grand expert en ordi, la personne qui connaît le secret de Tchii, celle qui va tenter quelque chose contre Tchii… Tous habitent la même ville, quelle hasard.
Autre truc. Les deux robots, bien gentillets, qui sont censés être sensés et donc devraient faire leur boulot, à savoir, empêcher Tchii d’activer son programme. Eh ben, au cours des huit tomes, ils ne servent strictement à rien. Même leur intervention finale est inutile. Bravo les gars.

La fin:
Malgré le peu de tome (seulement 8, pour du Clamp…), la fin n’est pas précipitée, mais quand même convenue et pas trop surprenante. Elle est néanmoins déchirante quand on apprend que Hideki devra rester puceau toute sa vie, à moins de rendre amnésique la pauvre Tchii. Ouais, c’est trop pas cool.
Pourtant, le lendemain matin, ce petit coquin, tout rouge, doit changer de mot de passe après avoir réinitialisé Tchii… WTF ???
Le plus gros mystère du manga arrive à la dernière page, quelle frustration !

Conclusion:
Chobits est un bon manga, à condition de ne pas se prendre le choux sur la forme et de rester concentrer sur le fond. Le semblant de réflexion initié par les Clamp est intéressant, et elles développent leur thèse à travers une galerie de personnages qui se connaissent tous (on est pourtant à Tokyo, plus de 10 millions d’habitants).
Bref, Tchii est trop choupie, je pense que c’est le principal, non ?