Archives pour la catégorie Yu-Gi-Oh

Yu-Gi-Oh – Monster World Arc

Et voici la troisième partie, consacrée au RPG maléfique créé par le tout aussi maléfique double de Bakura ! L’histoire contient les chapitres 41 à 59 et est regroupée dans le quatrième volume de la version bunko. Une couverture mettant donc Bakura à l’honneur. C’est cool.

Mais autant le dire de suite, sur les 19 chapitres composant ce tome, seul 10 font réellement partie de cet arc, les autres étant axé sur de nouveaux jeux, comme durant la première partie.

Ainsi, on a le droit aux mésaventures de Jôno-Uchi dans un jeux télévisé truqué, aux déboires amoureuses d’Anzu pour rencontrer l’autre Yûgi, et à un jeu de cartes chinois permettant d’invoquer des dragons liés aux éléments (eau, feu, terre, arbre, métal). D’ailleurs, ce dernier jeu m’a bien plu, dommage qu’on ne le voit pas plus longtemps (genre, sur un arc plus long) et que l’adaptation de kana n’ait pas aidé à comprendre les cartes qu’avaient Yûgi et son ennemi (parce que les symboles japonais et moi, franchement, ça fait deux). En plus, le design des dragons était bien trouvé.

Bref. Laissons la place au véritable sujet de cet article : Bakura ! (cris de fangirls/fanboys : hiiiiiiiii) En effet, voici venue, enfin, l’occasion d’introduire l’un des personnages les plus importants du manga. Dans ces dix chapitres regroupés sous le titre « Un ennemi pour 1000 ans ».

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Yu-Gi-Oh – Death-T Arc

pDeuxième partie du manga selon l’auteur, le Death-T regroupe les chapitres 26 à 40 (tome 3 en bunko, mais tome 4 et 5 en normal). Il s’agit simplement de la vengeance de Kaiba à l’encontre de Yûgi (et son double) suite à sa défaite dans la première partie. Défaite qui a permis à Yûgi de récupérer la carte de son grand-père, le Blue-Eyes White Dragon, qui contenait son âme (hum, quoi, qu’est-ce que j’ai dit de bizarre ?).

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Il est encore plus content le Bobo, encore plus !

Suite du précédent billet (sous-entendu, celui sur le même sujet), qui ne se terminait pas par un cliffhanger de malade et ne présageait nullement à une suite, mais bon,c’est comme ça, la vie.

Après avoir reçu tout dernièrement le premier set, voici le second (pour le moment), constitué lui aussi de 10 figurines, dont une secrète mais qui ne l’est plus, parce que dévoilée partout sur le net par les gens qui parlent de cette collection de figurines made in Kotobukiya. Et je vais faire comme eux, na.

Par contre, si la figurine secrète du premier était un personnage majeur et plus qu’apprécié, pour le second, le choix est plus mystérieux. Je cite mon frère : « c’est qui celle-là ? » Hum. Bonne question. C’est Kisara, qui hébergeait en elle le Dragon Blanc aux Yeux Bleus. Sa présence dans le set se justifie par celles du Dragon en question et du prêtre Seto. Sinon, avoir Pegasus, Shadhi ou Rishido à sa place, ça ne m’aurait pas dérangé (au contraire, même).

Voici le fameux trio des trois Bakura me servant actuellement de bannière. Avec le Bakura de l’Egypte Antique à l’honneur ! Sur son socle façon vieille tablette est représenté le monstre de son âme, Diabound…

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Yu-Gi-Oh – School Arc

[Je retrouve ma passion Yu-Gi-Oh , ça s’est vu, alors je vous préviens, vous allez vous manger des articles estampillés Yu-Gi-Oh dans les semaines qui suivent. Miam.]

Yu-Gi-Oh est ressorti en une version Bunko (format légèrement plus petit, pour plus de pages) de 22 tomes, nouvelles couvertures, postface de l’auteur et également cartes de tarot représentant les persos). Une bien belle édition dont j’ai déjà fait mention ici (c’était la belle époque où il y avait bien plus d’images que de texte…).

Mais le plus important, c’est qu’on apprend le découpage en arc que voit l’auteur. Si, pour moi, c’était basiquement tomes 1-7 (premier arc, sans nom)/8-15 (Royaume des Duellistes)/16-31 (Battle City)/32-38 (Monde de la Mémoire), Kazuki Takahashi découpe son manga en 7 parties distinctes, certaines étant très courtes.

On va s’intéresser ici à la première, nommée School Arc (arc de l’école, en français, au cas où).

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Il est content, le Bobo, très content !

Et il a de quoi être content puisqu’effectivement, après une relativement longue attente due à un défaut de stock, sa commande est arrivé hier matin, à 11h17 selon Chronopost. Mais Bobo n’a pas fait gaffe à l’heure, trop content pour s’inquiéter de ce genre de truc complètement futile. C’est vrai quoi, ces figurines sont bien plus importantes que n’importe que autre truc, matériel ou non. Bref, trêve de bavardage aussi inutile que de regarder l’heure quand on a un colis à déballer, voici un reportage-photo réalisé par le très talentueux Bobo, pour vous en offrir plein les mirettes ! Youhou !

Le Red Eyes Black Dragon, avec Yûgi et Jôno-Uchi. Le dragon est le seul à ne pas être fixé à son support. Il reste stable malgré tout. Yûgi est mimi tout plein et l’air victorieux de Jôno le rend encore plus kawaï !

L’autre Yûgi et la bande d’amis (même si Yûgi est coupé, le pauvre). On ne le voit pas trop ici, mais les supports d’Anzu, Yûgi, Honda et Jôno-Uchi forme le fameux visage de l’amitié tracé par Anzu avec un marqueur indélébile… Eh oui, chaque socle est personnalisé ! Cool…

Blue Eyes White Dragon & Cie

En surfant sur le net, on fait parfois des découvertes surprenantes. La semaine dernière, je me suis égaré dans la cité des nuages, site de goodies belge (le site, pas les goodies).

Surprise, dans la catégorie Manga/Autres, de découvrir que de nouvelles figurines Yu-Gi-Oh sortaient encore. Prévues pour Avril 2011 (en pré-commande quand j’y suis allé), ces deux statuettes des monstres emblématiques du manga font 30 cm, sont en résine et sont extrêmement réalistes.

Ci-dessus, le Blue Eyes White Dragon, carte de Kaïba, et ci-dessous, le Red Eyes Black Dragon, de Jôno-Uchi. Mon préféré reste le premier, bien plus ressemblant à l’original, alors que le second fait assez commun, dans l’univers des figurines de dragon.

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Yu-Gi-Oh-Le Livre de la Vérité

Le « Livre de la Vérité » est un petit pavé de plus de 300 pages, sorti en Décembre 2006 en France, soit un an après la fin de la série. Au Japon, il est sorti presque en même temps que le tome 31 (qui conclut l’arc Battle City). Du coup, ce livre ne livre pas toute la vérité, mais seulement ce qu’on savait déjà.

Il est composé de 9 chapitres, plus ou moins intéressants.
Le premier se consacre aux personnages, détaillant leurs capacités, leurs cartes fétiches, leurs phrases cultes, etc. Intéressant au début, cela devient vite compliqué à lire (police d’écriture minuscule, texte partout) et certains, aperçu qu’un seul chapitre, sont tellement insignifiants que les voir ici en est une incroyable surprise.

Le deuxième est un catalogue de toutes les cartes apparues dans la série. Là encore, cela devient rapidement lassant… (J’aime pas les catalogues…)

S’ensuit un descriptif des nombreux duels dans le troisième chapitre. Duels que l’on connaît déjà, si on a lu le manga… Vous ai-je déjà dit qu’au bout d’un nombre certains de pages, cela devenait ennuyeux au possible ?

Puis un bref récapitulatif des différents jeux aperçus dans le manga, sachant qu’une fois Magic & Wizard lancé, on ne verra plus beaucoup d’autres jeux… Mais cette fois, c’est un peu plus sympathique à lire. Notamment parce qu’il y avait de bonnes idées. C’est dommage que l’auteur se soit fixé sur un seul et unique jeu (enfin, la raison du succès…).

Le chapitre suivant explore les jeux de la sanction infligés par l’autre Yûgi et ses ennemis au cours du manga (encore une fois, plus nombreux au début qu’à la fin). De quoi nous rappeler qu’au début le manga était plus sombre et moins neuneu que son développement futur.

Le sixième dévoile le mystère des objets millénaire (mais pas trop, faut en laisser pour le manga). Là, on aurait pu avoir quelque chose de bien développé, mais non. Ça résume juste ce que l’on savait déjà. Dommage.

Avec le chapitre suivant, on nous promet une « longue interview de Kazuki Takahashi » (l’auteur, pour ceux qui auraient oublié). Cependant, elle est loin d’être longue. A peine 6 pages, la moitié étant occupés par des images issues du manga… Bon, il reste le contenu, mais là encore, déception, ça ne porte que sur des passages du manga (style « pourquoi Kaiba a aidé Yûgi, chapitre tant page tant ? ») au lieu de s’intéresser à l’auteur, ses techniques, son style de dessin, son organisation, ses inspirations, etc. Bref, là, on a juste des explications sur certains actes, par forcément ce qu’on attend d’une interview dans un fanbook. (Oh, et en plus, ça n’arrête pas de vanter le succès de la série aux USA, c’est légèrement crispant).

Pour conclure, on a le droit à un chapitre huit qui fait office de lexique, puis à un ultime chapitre expliquant les règles du jeu d’aventures offert (l’une pages couleurs du début).

En bref, ce fanbook est largement dispensable. A moins d’être ultra-fan hardcore de la mort. Même moi, qui a beaucoup apprécié la série, je n’ai jamais lu entièrement ce bouquin. C’est dire. De toute façon, vu la taille d’écriture, la tonne de texte par page (et pas forcément pour dire grand chose), ça décourage vite. C’est vraiment l’un des fanbook les moins utiles que j’ai eu en main. Heureusement qu’on me l’a offert (8.50€, pour info). =)

Autant lire le manga, en fait.