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Haneurino Shownen (Sho-U Tajima)

Comme je le prévoyais il y a deux semaines, j’ai donc succombé de nouveau à la Tentation. Comme souvent, en fait… C’est mon compte en banque qui doit se plaindre de moi…

Encore un fois, la qualité d’image est clairement pourrie, même si l’on voit distinctement la discrète pub’ que je fais envers une série que je mentionne assez fréquemment sur ce blog. Si le message subliminal fortement sous-entendu ne passe pas, je ne sais pas ce que je peux faire de plus…

Notez bien que je ne parle pas des Banana Fish que l’on peut apercevoir à gauche de l’image. Ni des Otomen (dont le tome 12 sort ce mois-ci au Japon, soit dit en passant). Encore Raté…

Bref, passons cet intermède délicat et raffiné pour parler plus sérieusement (autant que faire se peut, expression désuète mais cool à caser). Après Pez, Haneurino Shownen rejoint donc ma collection. Plus fin et délicat que l’autre, il est également plus léger, mais tout aussi détaillé et bien réalisé. Made in China, mais avec un joli sens du détail et respectueux du modèle d’origine.

Du reste, ne possédant pour le moment aucun manga de Sho-u Tajima, cette erreur devrait être réparée dans l’année (ce qui me laisse encore du temps).

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Pez (Hiroyuki Asada)

La série Robot, initiée par Range Murata et éditée en France par Glénat (bien que le tome un a subit une première sortie chez Kami, éditeur en voie de disparition, voire déjà disparu, comme leur site-web…), a connu une dérivation sous forme de six figurines en résine, d’environ 10 centimètres de hauteur chacune (plus ou moins), adaptée des différentes nouvelles du premier tome.

On retrouve « Groundpass Drive » pour Range Murata, « Pez & Hot Strawberry » pour Hiroyuki Asada, « Ebony & Evory » pour Suzuhito Yasuda, « Dragon Fly » de Shigeki Maeshima, « Les Anges du Planétarium » de Sho-U Tajima et enfin « Eventyr » de Haccan.

Vu le titre de ce billet, vous devinez aisément sur laquelle j’ai jeté mon dévolu. En grand fan de Hiroyuki Asada, je ne pouvais que l’acheter. Et j’en suis très content, même si c’est la plus petite du lot. Bon, la qualité de l’image est pourrie, mais c’est la web-cam de mon ordi…

Prochainement, je pense acquérir  Haneurino Shownen (issu de la courte mais excellente nouvelle de Sho-U Tajima).

Voilà, c’était le billet pas trop utile du jour. =)

Yu-Gi-Oh-Le Livre de la Vérité

Le « Livre de la Vérité » est un petit pavé de plus de 300 pages, sorti en Décembre 2006 en France, soit un an après la fin de la série. Au Japon, il est sorti presque en même temps que le tome 31 (qui conclut l’arc Battle City). Du coup, ce livre ne livre pas toute la vérité, mais seulement ce qu’on savait déjà.

Il est composé de 9 chapitres, plus ou moins intéressants.
Le premier se consacre aux personnages, détaillant leurs capacités, leurs cartes fétiches, leurs phrases cultes, etc. Intéressant au début, cela devient vite compliqué à lire (police d’écriture minuscule, texte partout) et certains, aperçu qu’un seul chapitre, sont tellement insignifiants que les voir ici en est une incroyable surprise.

Le deuxième est un catalogue de toutes les cartes apparues dans la série. Là encore, cela devient rapidement lassant… (J’aime pas les catalogues…)

S’ensuit un descriptif des nombreux duels dans le troisième chapitre. Duels que l’on connaît déjà, si on a lu le manga… Vous ai-je déjà dit qu’au bout d’un nombre certains de pages, cela devenait ennuyeux au possible ?

Puis un bref récapitulatif des différents jeux aperçus dans le manga, sachant qu’une fois Magic & Wizard lancé, on ne verra plus beaucoup d’autres jeux… Mais cette fois, c’est un peu plus sympathique à lire. Notamment parce qu’il y avait de bonnes idées. C’est dommage que l’auteur se soit fixé sur un seul et unique jeu (enfin, la raison du succès…).

Le chapitre suivant explore les jeux de la sanction infligés par l’autre Yûgi et ses ennemis au cours du manga (encore une fois, plus nombreux au début qu’à la fin). De quoi nous rappeler qu’au début le manga était plus sombre et moins neuneu que son développement futur.

Le sixième dévoile le mystère des objets millénaire (mais pas trop, faut en laisser pour le manga). Là, on aurait pu avoir quelque chose de bien développé, mais non. Ça résume juste ce que l’on savait déjà. Dommage.

Avec le chapitre suivant, on nous promet une « longue interview de Kazuki Takahashi » (l’auteur, pour ceux qui auraient oublié). Cependant, elle est loin d’être longue. A peine 6 pages, la moitié étant occupés par des images issues du manga… Bon, il reste le contenu, mais là encore, déception, ça ne porte que sur des passages du manga (style « pourquoi Kaiba a aidé Yûgi, chapitre tant page tant ? ») au lieu de s’intéresser à l’auteur, ses techniques, son style de dessin, son organisation, ses inspirations, etc. Bref, là, on a juste des explications sur certains actes, par forcément ce qu’on attend d’une interview dans un fanbook. (Oh, et en plus, ça n’arrête pas de vanter le succès de la série aux USA, c’est légèrement crispant).

Pour conclure, on a le droit à un chapitre huit qui fait office de lexique, puis à un ultime chapitre expliquant les règles du jeu d’aventures offert (l’une pages couleurs du début).

En bref, ce fanbook est largement dispensable. A moins d’être ultra-fan hardcore de la mort. Même moi, qui a beaucoup apprécié la série, je n’ai jamais lu entièrement ce bouquin. C’est dire. De toute façon, vu la taille d’écriture, la tonne de texte par page (et pas forcément pour dire grand chose), ça décourage vite. C’est vraiment l’un des fanbook les moins utiles que j’ai eu en main. Heureusement qu’on me l’a offert (8.50€, pour info). =)

Autant lire le manga, en fait.