Little Witch Academia

Sorti début mars au Japon, je ne connaissais pas Little Witch Academia avant que @_Meloku et @DendeSnail n’en fasse des éloges sur Twitter. Il était donc de mon devoir de vérifier leurs dires. Pour ma culture personnelle et la survie de l’Humanité, entre autres choses.

(Vous avez vu ? J’ai même pris la peine de mettre les tweets dans l’ordre chronologique.)

Du coup, je me lance dans l’aventure et pars à la recherche d’un lien fansubbé (ouh, pas bien!). Que je trouve rapidement, et hop, premier épisode lancé, sans même savoir ce qui m’attend. Après tout, je connais le bon goût de Meloku et Dende, donc je ne me méfie pas le moins du monde.

De quoi parle Little Witch Academia ? Comme son titre l’indique plutôt bien, c’est l’histoire d’une petite fille, Akko qui rêve de devenir sorcière comme son idole Shiny Chariot. On va donc suivre son quotidien dans une école de sorcière à la Harry Potter, sauf qu’ici, la mixité n’est pas de mise. Et, à vrai dire, on ne sait même pas s’il y a des sorciers. Mais on s’en fout.

Ce qui est bien, par contre, c’est que malgré le cast 100% féminin, il n’y a pas de fan-service inutile. Ni de fan-service utile. En même temps, le fanserv’ utile, ça n’existe pas, hein.

Bref.

L’épisode commence, et l’on est déjà bluffé par l’animation fluide et brillante, sans aucun temps mort, le chara-design original, les décors somptueux et les musiques magiques. Celles-ci sont composées par Michiru Oshima, comme je l’ai appris par la suite, qui a écrit la bande-son de Fullmetal Alchemist, par exemple. Gage de qualité, donc.

Comme je le disais, l’action ne s’arrête pas, et l’on n’a pas le temps de voir la petite demi-heure que dure l’épisode, avec la première épreuve que vivront Akko et ses deux amies, Sushy et Lotte, pour prouver leurs capacités de sorcières. L’épreuve ? Traverser un donjon, jeu-vidéo style, pour récupérer des objets les plus rares possibles. Sachant que plus rares ils sont, mieux gardés ils seront…

Evidemment, tout cela ne sera pas si simple, ni facilité à cause, aussi, de l’ennemie jurée d’Akko, j’ai nommé Diana, une pimbêche blonde qui n’a de cesse de se moquer du rêve de notre héroïne et de Shiny Chariot. Bouh, la vilaine méchante.

On a donc droit à une véritable aventure, avec moult rebondissements, racontée en très peu de temps, mais pourtant, ça marche très bien, c’est bien fait, et la seule chose qu’on attend, c’est le deuxième épisode.

Ahah.

Ahah, car l’on tient là l’unique défaut : ce n’est pas une série. En l’état, c’est « juste »  un épisode, créé lors d’une sorte de projet subventionné par le ministère de la Culture du gouvernement japonais. En gros et si j’ai bien compris le shmilblick.

La seule chose qu’on peut espérer, c’est que cet épisode one-shot ait droit à sa propre série par la suite. Et que Sushy ait un plus grand rôle, uhuh.

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