Yu-Gi-Oh – Pharaoh’s Memory Arc

Voici enfin venu le dernier article de cette longue série. Oui, je sais, ce fut long. Oui, je sais, depuis le début, je mets les noms en anglais, alors qu’en français, ça serait aussi bien, mais bon, on ne se refait pas, hein.

Ce dernier arc se déroule des chapitres 279 à 343, soit les tomes 19 à 22 en bunko. C’est donc un arc plutôt court par rapport au précédent Battle City, mais qui  doit nous offrir les réponses attendues. Mais cet arc de la Mémoire tient-il ses promesses ?

Eh bien, voyons cela ensemble…

Tout commence dans les années 60, alors que le jeune Sugoroku récupère un trésor étrange dans un tombeau égyptien. Des années plus tard, son petit-fils devra jouer aux cartes pour retrouver la mémoire de son double, une mémoire datant d’il y a 3000 ans…

Mais pas le temps de s’attarder sur ce chapitre d’introduction (même si on avait déjà eu quelques indices sur papy Sugoroku, roi du jeu en son temps- c’est le genre de truc qui saute souvent une ou deux générations, puisque le papa de Yûgi, à notre connaissance, n’est pas un fana des jeux…). On retourne au présent, par une nuit agitée. Et là, Yûgi fait de nouveau face au double de Bakura.

Et cela le surprend ! Genre, il n’a pas remarqué que l’Anneau avait disparu de sa chambre, dans le Battle Ship, quatre chapitres plus tôt ? A priori, non, ce n’était qu’un détail futile à ses yeux. Ok…

Le lendemain, une journée incroyable se profile : la bande à Yûgi assiste aux cours avant de se rendre au musée. Oui, moi aussi, ça m’a choqué.

Mais à peine arrivé, qu’une rencontre elle aussi incroyable se produit ! Vous pensiez revoir Shahdi, le mystérieux Shahdi, l’envoûtant Shahdi, le charismatique Shahdi ? Raté ! L’auteur nous présente Bobasa, un gros bonhomme rigolo qui possède, sur son corps, des emplacements pour y insérer des objets millénaires ! Ceux de Shahdi y sont déjà…

Mais ne traînons pas en se demandant ce qu’il est advenu de ce dernier, l’autre Yûgi est déjà parti dans le Monde de la Mémoire, où les prêtres combattent,  à l’aide de leurs objets millénaires, un monstre (kâ) qui résidait dans l’âme d’un malfrat. Monstre ensuite emprisonné dans une stèle de pierre, stèle de pierre dont s’est inspiré Pegasus pour créer son jeu de cartes, jeu de cartes dont s’est servi l’autre Yûgi pour atterrir dans ce Monde de la Mémoire.

La boucle est bouclée.

Et j’ai réussi à résumer le concept en peu de mots, c’est cool, aussi.

Yugi et sa bande apprennent qu’ils peuvent assister aux évènements passés. L’autre Bakura se demande alors s’il peut lui aussi voir ce passé qu’il a oublié, car c’est un vilain curieux. Mais cela entre en contradiction avec la suite. D’où la révision des pensées de Bakura de la version bunko, qui deviennent plus cohérent, au vu de l’évolution de l’arc.

On se rend rapidement compte du peu d’originalité du chara-design et des prénoms des prêtres : Shada, clone ancestral de Shahdi, détient la Clé; Aisis, clone d’Isis, le Collier (évidemment).  Il y a aussi Karim, pour la Balance, mais comme les deux autres, il ne servira pas à grand chose.

Il reste donc le prêtre Akunadin, propriétaire de l’Oeil; Mahad qui détient l’Anneau, et un certain Seto, pour la Hache.  Ce seront les trois principaux protagonistes du drame égyptien. On notera que ces trois objets millénaires, dans le présent, étaient aux côtés des ennemis du Pharaon…

Mais voici que l’élément déclencheur, celui qui précipitera la chute du Pharaon et la fin de son règne, voici que l’ennemi de cet arc débarque dans le palais royal. Bakura, le Roi des Voleurs ! (Kyaaaah ! *cri de fangirls et fanboys*) Accompagné de Diabound, son Kâ, il tente de renverser le royaume. Il sera vite dérouté par l’Obélisque…

En parallèle, Yugi et sa bande, aidé par Bobasa, pénètrent dans le labyrinthe de l’âme de son double afin d’accéder eux aussi au Monde de la Mémoire, qui se trouve derrière la porte de la chambre de l’âme du Pharaon, porte que voulait ouvrir Shahdi en son temps. L’autre Bakura, dans l’ombre, se tourne les pouces, attendant son heure…

Dans le passé, Akunadin et Seto, touchés dans leur fierté suite à leur défaite face à un vulgaire voleur et impressionnés par la puissance du Dieu invoqué par leur Pharaon, décident de patrouiller en ville afin de récupérer des Kâ  puissants, de les rendre encore plus forts et de se les approprier. Cela ne semble pas simple, mais pourtant, pour Seto, c’est comme si c’était fait.

Pendant qu’eux deux complotent, Mahad est chargé de ramener le cadavre momifié du papa du Pharaon dans son tombeau. C’est évidemment un piège pour acculer Bakura. Et ça marche, même si Mahad doit se sacrifier. On assiste ainsi à la naissance du Black Magician, serviteur du Pharaon pour l’éternité. Un passage important, donc, rendu néanmoins prévisible dès l’apparition de Mana, sa disciple et sosie de la Black Magician Girl (alors que pour Mahad, ses habits de prêtre ne laissaient rien deviner quant à son rôle).

Passés les funérailles, Seto met son plan en oeuvre. Grâce à la Clé de Shada, il repère une jeune femme, fragile, et victime de discriminations. Blanche aux yeux bleus, les autres la rejettent, la bousculent, la brutalisent. Heureusement, (le prince charmant) Seto intervient, alors que Shada lui révèle qu’elle posséderait, en elle, la force incommensurable d’un dragon blanc…

S’ensuit alors, sans plus attendre, une deuxième attaque de Bakura, dans l’enceinte même du temple Veju (où sont conservées les stèles) !  Bakura s’en prend à Akunadin, et grâce aux pouvoirs de l’Anneau Millénaire, en fait un serviteur des Ténèbres. Disons que, même si ce n’est pas dit clairement, il a dû transformer l’Oeil en une sorte de Horcruxe, y mettant donc un morceau de son âme. L’explication ne me convainc pas vraiment, puisque Pegasus n’a pas eu besoin de double maléfique pour avoir des plans machiavéliques. Mais comme l’Anneau qu’il a dérobé permet de loger des morceaux de son âme dans n’importe quel truc, ça ne peut qu’être ça…

L’autre Yûgi, qui n’a donc décidément que peu de temps à lui depuis qu’il a été transporté dans ce monde, est mis au courant de l’attaque, et part à la poursuite de Bakura. Voilà donc la première (et dernière) course-poursuite du manga, à cheval, alors que Diabound affronte le deuxième dieu Osiris.

Et malgré les rebondissements, j’ai trouvé ça long. Bien moins passionnant qu’un duel… J’avais plutôt l’impression que Takahashi rallongeait inutilement ce passage, sauvant l’autre Yûgi à la dernière minute à chaque fois que le danger atteint un climax. Face aux griffes de Diabound, Seto arrive à la rescousse, face aux ténèbres qui engloutissent sa force, Yûgi lui vient en aide !

Et si leur retrouvailles sont épiques, car amenant la lumière du Dieu Soleil Râ, c’est à partir de ce moment que l’arc va prendre un nouveau virage. En effet, ce qui se déroule actuellement, la victoire du Pharaon face à Bakura, n’est pas ce qui s’est effectivement passé 3000 ans plus tôt…

Dans sa sombre chambre, Akunadin aimerait trouver un peu de repos. Mais la visite d’un type énucléé lui ressemblant étrangement trouble ses certitudes, et c’est tout un monde qui s ‘écroule quand il apprend qu’il s’agit de lui-même, le grand prêtre des Ténèbres, Zork Necrophedius (un nom à coucher dehors).

Akunadin serait appelé à rassembler les objets millénaires pour ouvrir la portes des ténèbres pour le moment scellé dans le village de Kul-Elna et ainsi devenir l’hôte de Zork. Evidemment, cela laisse notre pauvre bonhomme perplexe et confus, puisque son seul souhait (outre dormir) est de servir son Pharaon !

Zork Necrophedius, lui, n’entend pas laisser Bakura le voleur mourir ainsi, et Yami Bakura est d’accord. Ainsi, il rembobine la mémoire du Pharaon et éloigne les amis de l’autre Yûgi, empêchant les retrouvailles émouvantes et l’invocation de Râ.

Personne ne comprend vraiment ce qui se passe, mis à part que le Pharaon se retrouve dans un pétrin sans fond.

Et en effet, sans l’aide de ses amis, le Pharaon, se fait éjecter dans un ravin, et, évidemment, il s’évanouit. Le Monde de la Mémoire s’assombrit et s’évanouit…

Ce qui sauve Jôno-Uchi, qui était fâcheusement en train de perdre un duel contre le double de Bakura, venu les empêcher de rejoindre le Pharaon. Bon, ce n’était qu’un petit duel, seulement trois pages, mais bon, c’est déjà ça, un petit retour aux sources.

Le but de Bakura ? Faire revenir Zork Necrophedius à la vie, dans le monde réel. En s’introduisant clandestinement dans ce Monde, Bakura a recouvré la mémoire (à moins qu’il faisait semblant de ne pas se rappeler du passé), et sait désormais qui il est et ce qu’il a à faire. S’emparer des forces occultes ? Inutile, il est cette force occulte ! Eh oui, Zork Necrophedius = Yami Bakura (=Akunadin, donc, aussi, faut pas oublier). Car quand le Pharaon s’est trouvé acculé face à la toute puissance du démon, il a scellé son âme dans le Puzzle. Mais Zork avait donc pris ses précaution et scellé un bout de la sienne dans l’Anneau (même si on ne voit nulle part cette scène dans le manga). Si j’ai bien compris. Ce qui est loin d’être certifié.

Dommage que Yami Bakura n’ait pas réussi à réunir les objets avant que le Pharaon ne retrouve la mémoire…

Bref, alors que la mémoire du Pharaon est en mode veille, celle d’Akunadin nous révèle l’horrible vérité sur la création des objets millénaires, le sacrifice de Kul-Elna, et le voeu du possesseur de l’Oeil. On se souvient du souhait de Pegasus, exaucé dans la souffrance… Il en sera de même pour Akunadin.

Cela fait, Yûgi se réveille on ne sait pas où, surveillé par un type torse nu mais masqué (les vêtements, c’est pas son truc, mais les masques, si). Il dit être celui qui gouverne la mémoire, puis se casse. Histoire de conserver une aura mystérieuse.

Vous ai-je dit qu’on ne devait pas perdre de temps ? Si oui, tant mieux, car on doit aller au plus vite : le Pharaon, pas remis de ses blessures, décide de se rendre au village de Kul-Elna, en compagnie des prêtres qui l’ont retrouvé. Battre Bakura dans son antre ne me paraît pas être la plus brillante des idées, mais soit, allons-y.

Comme les prêtes qui l’accompagnent n’auront pas d’autres rôles que de se faire voler leurs objets millénaires, je passe rapidement dessus. Le Pharaon, lui, va affronter Diabound et Bakura avec son Mahad, le magicien des ténèbres. Au bout de quelques chapitres plein d’actions, les renforts arrivent (pile au moment opportun, évidemment). Mais alors que la situation semblait gagnée d’avance, voici que Bakura… fond… en sable. Pour de vrai. Si, si.

Car tout ceci se révèle être l’Ultime Dark R.P.G dirigé par Yami Bakura à un bout de la table, affrontant Yami Yûgi à l’autre bout ! Un nouveau virage à 180 degrés, et ça fait mal au cou. Et ceci explique la correction apporté aux pensées de Bakura (voir plus haut). On comprend mieux la barre de l’âme qui fonctionnait un peu comme une réserve de mana pour invoquer des Kâ.

Et cela signifie aussi que l’on ne saura jamais ce qu’il est advenu de Bakura 3000 ans plus tôt…

Bizarrement, c’est à ce moment-là que Yami Yûgi découvre qu’il est à deux endroits en même temps. Autant pour Bakura, c’est normal, un bout de son âme étant enfermé dans le puzzle à cet effet. Mais pour l’autre Yûgi ? Non, vraiment, je ne vois pas.

Bref, l’autre Bakura explique les règles du jeu, dévoile que c’est grâce au Papa de Bakura, propriétaire du musée, qu’il a pu créer cette pièce, et montre les corps inertes des amis de Yami. On remarquera qu’il n’y a pas celui de Bobasa. Est-ce parce qu’il est trop lourd à traîner, ou cela signifie-t-il qu’il n’a pas de corps physique ?…

Pendant ce temps, dans le RPG, Akunadin réveille Zork en plaçant les objets millénaire dans la fameuse tablette (d’ailleurs, chose étrange, le Pharaon et ses prêtres retrouveront leur objet quand Zork actionnera son troisième pouvoir… Comment ? On sait pas). On assiste donc à la dernière bataille, le Bien contre le Mal, on se demande qui va gagner.

Voici donc, en double-page, l’apparition du Méchant Ultime, Zork Necrophedius (qui ressemble plus à Diabound qu’au Zork de Monster World) et son dragon-pénis ! Dragon-pénis qui fut d’ailleurs changé dans la version bunko, histoire de faire moins tendancieux.

Au même moment, du côté du petit Yûgi, Bobasa se révèle être l’homme masqué, Hassan, le gardien de la tablette de pierre, supposé empêcher la venue de Zork (bravo, c’est un bel échec). Hassan leur indique où se trouve le nom du Pharaon et va de son côté sauver ce dernier, qui subit l’attaque de Zork de plein fouet, car le temps est bloqué (depuis quelques chapitres). Hassan protégera le Pharaon au péril de sa propre vie, et disparaîtra en révélant son visage : celui de Shahdi. Oh.

On retrouve ensuite le tombeau du début de l’arc, et surprise, qui les attends à l’intérieur ? Bingo ! C’est Bakura. Cela sonne donc le début d’un duel, l’occasion de voir le petit Yûgi à l’oeuvre ! Un duel d’anthologie, qui prouve qu’il ne démérite pas en comparaison de son mentor et double.

Yûgi, Anzu, Honda et Jôno découvrent ensuite le nom du Pharaon, caché derrière une porte que Sugoroku aurait pu ouvrir, franchement, s’il avait été assez curieux. En plus, ça aurait permis à l’autre Yûgi de connaitre son vrai nom bien plus tôt (d’ailleurs pourquoi ne le demande-t-il pas à son conseiller, Simon Muran ?). La petite troupe rejoint ensuite le Pharaon, pour le lui révéler.

Mais pendant que Zork détruit joyeusement le monde (c’est-à-dire, le décor de la table de jeu), le Grand Prêtre des Ténèbres  Akunadin se téléporte avec son fils Seto près de la jeune fille au Dragon, Kisara. Seto apprend qu’Akunadin est son père, et cela le perturbe psychologiquement. Il est même grave vénère quand Akunadin tue Kisara pour réveiller le Dragon Blanc aux Yeux Bleus (qui s’incarne dans le monde réel que lorsqu’elle est inconsciente, c’est pas pratique, ça).

Mais alors que Yûgi bat Zork grâce à la révélation de son prénom et, surtout, la fusion des trois dieux sous la forme de Holakti, le Prêtre des Ténèbres prend le contrôle de Seto pour vaincre Atem. On sait tous comment ça finit (bien), et ainsi, toute trace de Zork Necrophedius est éradiquée de la surface de la Terre, grâce à Kisara. Atem aura été plus qu’inutile dans ce duel…

Et donc… Adieu, Yami Bakura… On t’aimait bien…

Cependant, on se demande comment cela s’est réellement passé, 3000 ans auparavant. Comme il connaissait déjà son nom, on peut supposer qu’il a rapidement vaincu Zork grâce à l’invocation plus rapide de Holakti. Ainsi, c’est sûrement lors de son combat contre Seto contrôlé par Zork Necrophakunadin qu’il a eu recours à son sortilège ultime de « j’enferme mon âme et celle de Zork dans le puzzle puis le brise ». Ce qui voudrait dire que cette fois-là, Kisara n’a pas aidé Seto. Sympa, la fille.

Sinon, un truc qui me chiffonne. Quand Yûgi et sa bande sortent du jeu, laissant Atem régler ses derniers soucis avec Seto, Atem promet de revenir. Alors que, théoriquement, il est déjà de l’autre côté du jeu, face à l’autre Bakura. Encore plus étrange, quand le jeu se finit, une double-page nous montre Bakura effondré et les quatre amis en face, l’air victorieux. Avec Jôno-uchi assis là où devrait être l’autre Yûgi… Bizarre, bizarre…

Ceci étant fait, la petite troupe se retrouve en Egypte, l’occasion de revoir Marik, Rishido et Isis. Kazuki Takahashi nous offre alors le plus beau des duels : Yûgi contre son double.

Les adieux sont cruels. La tablette de pierre se détruit d’elle-même, emportant dans le vide les objets qui y étaient incrustés. Donc si Bakura voulait récupérer l’Anneau, cadeau de son papounet, bah c’est foutu. Et si Yûgi voulait garder un souvenir, pareil, foutu.

Plus moyen de revenir en arrière.

Dans la fumée et les décombres apparaît alors la silhouette de Shahdi. Le gardien fait donc sa dernière apparition (sans que l’on sache trop ce que cela signifie).

La fin, bien qu’ouverte, est belle. Seule la présence des frères Kaiba est étrange (et inutile; quitte à faire du fan service, autant rajouter Maï).

Cet arc de la mémoire est bon, mais souffre de sa rapidité. Certains faits aurait eût besoin d’un peu plus de pages pour être expliqués et clarifiés. Je pense notamment aux relations Yami Bakura/Zork Necrophedius/Akunadin ou Bobasa/Hassan/Shahdi. On notera d’ailleurs que, dans la version animée, Bobasa est une entité n’ayant aucun rapport avec Shahdi/Hassan…

Mais cela permet ainsi de nombreuses discussions et réflexions, ce n’est donc pas un si grand mal.

De plus, on peut enfin trouver un scénario riche, loin de l’enchaînement insipide de duels, avec un véritable univers, de nombreux personnages charismatiques, ayant chacun leur rôle – même un figurant comme Karim aura son quart d’heure de gloire ! – et de nombreuses révélations, importantes ou non, sur le manga. La clé de tous les mystères est donné !

Avec cet arc, Yu-Gi-Oh se conclut en beauté et atteint son apogée, évitant la répétition monotone des arcs précédents. Et Yami Bakura s’ouvre enfin à son statut de véritable ennemi final, et c’est bien. Dommage que son hôte, toutefois, n’ait aucun rôle à jouer (sérieux, sa dernière apparition importante consiste à… fuir en pleurant… arf).

C’est donc ainsi que se clôt les longues chroniques sur chacune des parties de ce fabuleux manga. J’espère que ça vous aura donné envie de le lire et relire sans fin !

(Cela étant dit, je n’ai pas fini de vous embêter avec des articles estampillés Yu-Gi-Oh, uhuhuh…)

Post Scriptum :

Avez-vous remarqué ? Ne trouvez-vous pas qu’il manque quelqu’un ? Un ami de Yûgi…  Eh oui, encore une fois, Otogi se retrouve relégué loin, loin derrière. Tellement loin qu’on ne le voit qu’une fois arrivé en Egypte, où il sert de figurant. Chouette.

6 réflexions sur “ Yu-Gi-Oh – Pharaoh’s Memory Arc ”

  1. L’effet de surprise que j’ai trouvé le plus réussi dans cet arc : le fait que le monde du puzzle soit en réalité un RPG ! J’ai trouvé ça génial que yami Yûgi livre son duel final contre Bakura comme quand il l’a rencontré dans le tome 6.
    Un arc vraiment génial mais qui m’a tout de même laissé un peu sur ma faim : y a encore trooop de mystères ! ><
    Sinon la fin est triste, surement le moment le plus triste du manga… Mais Takahashi n'aurait pu faire mieux !

    1. Oui, c’était un beau retournement de situation, mais ça m’a quand même un peu déçu. Alors que, bon, d’un côté, on est dans un manga qui parle de jeu, donc c’était logique, en fait…

      A mon goût, c’est l’une des meilleures fins de manga qui soit. ^_^

  2. Excellente critique finale, comme d’habitude. Je n’ai pas besoin de dire encore une fois combien j’aime cette série, et la fin, malgré quelques ratés, reste pour moi l’une des meilleures fin de manga que j’ai jamais lue.
    Je me souviens surtout du sentiment déchirant en fermant le livre, à regarder la bande s’éloigner au loin pour ouvrir un nouveau chapitre, celui de Muto Yugi, sans le lecteur. C’est comme dire adieux à ses potes quoi.

    1. Oui, je pense comme toi. J’ai rarement lu de fins qui m’ont entièrement satisfait, et celle de Yu-Gi-Oh l’a fait.
      A chaque fois que le la lis, je suis emporté et je me dis « woaw ».

      Mais j’ai toujours ce pincement au coeur pour Bakura…

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