Jojo’s Bizarre Adventure : Jojolion~Premier chapitre

Je sais, je sais. Les scans, c’est le Mal Absolu, le Fléau voué à détruire l’Humanité (et les chats), mais je dois avouer que face à cet évènement qu’est le début d’une nouvelle partie de Jojo, face à mon engouement actuel pour la saga, je ne pouvais pas passer à côté de ce premier chapitre ! Du coup, cet article contiendra une horde de vilains spoils (mais je vais essayer de rester aussi gentil que d’habitude). Et toc ! Enfin, notons-bien que je ne parle que du premier chapitre, donc les spoils ne révéleront rien d’extrêmement important quant à l’issue de cette partie.
Pour la suite, j’attendrais 6 ans (ahah), que Tonkam nous sorte Jojolion après Steel Ball Run

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Torchwood : Miracle Day – Trailer

Comme Meloku l’a prédit (c’est pas du tout comme si j’étais prévisible…), voici un article sur le premier trailer de la quatrième saison de Torchwood avec, enfin, des images de ce qui a été tourné, et non une simple animation de la Terre/bombe.

Attention, passage culte ! (Eve Myles & Dichen Lachman)

Comme on pouvait le sentir, l’absence de mort n’est pas une chose heureuse, bien au contraire. Ce qui est normal dans l’univers sombre de la série. Ca promet également des scènes gores et dérangeantes à souhait, avec un humour noir comme Jack sait si bien le faire.
« What if you detached the head? » O_ô

On comprend mieux comment les nouveaux venus s’insèrent dans l’histoire, avant de s’incruster au sein de l’organisation disparue Torchwood. J’aime la mort style « Destination Finale » de Mehki Phifer…
Beaucoup d’actions dans ce trailer, ça explose, ça tire, ça court, ça vole ! Quelle classe ! Gwen et son bazooka ! ♥
Evidemment, des « fans » se plaignent déjà de la voir porter un flingue d’une main, son bébé de l’autre… Mais bon, Gwen est une mère active, c’est pas sa faute si on l’attaque alors qu’elle donnait le biberon ou changeait sa couche, si ? >.<

Evidemment, des « fans » se plaignent déjà que Jack porte d’autres vêtements que son mythique uniforme issu de la seconde guerre mondiale. Nan, c’est vrai quoi, ça devrait être interdit de changer de vêtements ! On ne va plus le reconnaître ! Une cravate? Hérésie ! Plus sérieusement, je ne crois pas qu’on puisse résumé un personnage à ses habits. Ça craint, sinon…

Bref, un bon trailer qui donne envie de se retrouver en Juillet, n’est-ce pas ?

Jojo’s Bizarre Adventure : Battle Tendency

/!\Article garanti sans spoil ajouté (conformément à la réglementation en vigueur) /!\

Eh oui, comme l’indique le titre de ce billet, je vais vous entretenir, ici même, de…

Battle Tendency

Suite de la première partie de Jojo, Battle Tendency commence donc au tome 5 pour finir avec le tome 12, pour presque 70 chapitres d’actions et d’aventures ! Comme précédemment, cette arc narratif a été nommé après publication, le titre d’origine étant juste le nom de son héros (Joseph Joestar) avec une quelconque phrase que j’ai oubliée (sur la lignée ou l’héritage, un truc du genre).

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Nounai Poison Berry

Il vient de sortir au Japon, ce 19 mai (hier, pour ce qui ont du mal avec les dates – ils se reconnaîtront…) ! Le nouveau joseï de Setona Mizushiro, sortant chez Shûeisha ! Avec une couverture toute rose !

Nounai Poison Berry, ou Poison Berry In My Head, pour le titre anglais, ne narre pas les folles aventures d’un fruit empoisonné contrairement à ce que pourrait faire croire le titre aux lecteurs les plus naïfs (ils se reconnaîtront ^_^ ).
Le manga illustre les joies et déceptions quotidienne d’Ichiko, jeune femme de 29 ans à qui il arrive plein de trucs étrange dernièrement… En plus de se faire des films toute seule, à s’imaginer tout plein de trucs forcément faux, voilà qu’il lui arrive de se retrouver dans des situations sans savoir comment (et ce, sans que l’abus d’alcool ou de substances illicites soit mis en cause). Aurait-elle plusieurs personnalités ? Et un code-barre sur l’oeil (oups, je m’égare) ?

Pour l’instant, je n’ai pas eu l’occasion d’en lire une seule page, mais ça ne peut qu’être bien, comme tous les titres de Setona Mizushiro. Reste plus qu’à espérer une sortie relativement rapide de Kazé (peut-être quand le tome 2 sortira au Japon dans… un an ?).

Robot Chicken

Robot Chicken est une série télé qui comptera bientôt 6 saisons, soit 120 épisodes (chacun durant 10 minutes environ), créée par Seth Green et Matthew Senreich.

« L’histoire » de la série est en fait un prétexte pour enfiler les scénettes comiques épisodes après épisodes. En effet, c’est dans le générique qu’on apprend ce qui est arrivé à notre pauvre poulet. Robot Chicken était un poulet tout ce qu’il y a de plus normal avant de mourir bêtement, écrasé par une voiture. Il est alors ramassé puis robotisé par un savant fou, Fritz Huhnmorder ( note : « Hühnermörder » veut dire « tueur de poulet » en allemand). Cela fait, il contraint notre héros à regarder un grand nombre d’émissions télévisés , celles-là même qui composent la série.

Le grand méchant !

Robot Chicken nous présente des parodies diverses et variées, allant des Tortues Ninja à Batman-The Dark Knight en passant par Mary-Kate et Ashley Olsen. Et oui, séries, films, télé-réalité, émissions culturelles ou célébrités, n’importe qui et n’importe quoi y passent. Pauvre poulet.

De l’absurde, des délires purement délirant sans aucun sens, des combats violents, du sang à gogo, des répliques cinglantes, de la cruauté, et bien plus encore, tout ça, c’est dans Robot Chicken !

Sprite – avis rapide sur le premier tome.

Tout juste sorti ce jeudi, Sprite, seinen de Yûgo Ishikawa édité par Kazé en France, nous propose un séjour dans un monde au bord du chaos, loin d’être aussi rafraîchissant et pétillant que ne le laisserait supposer la bonne blague éculée issue du titre (ah, ah).

En effet, Sprite est un anglicisme désignant un phénomène lumineux éphémère, visible en haute atmosphère. On les nomme farfadets en français. Mais bon, passons, on n’est pas sur un blog scientifique, ici, que je sache.

Voici le résumé officiel :

D’abord, des flocons noirs tombèrent du ciel… Puis il y eut ce terrible séisme, le raz de marée noir et… plus rien. Yoshiko, ses amies et son oncle se retrouvent bloqués au sommet d’un gratte-ciel quand la catastrophe frappe Tokyo. Aucun survivant ne sait ce qui s’est passé, mais déjà la panique s’empare de certains, tandis que d’autres profitent de la confusion pour s’approprier les maigres ressources restantes. Tous ont compris que leur monde ne sera plus jamais le même. 

Un résumé pareil est particulièrement alléchant. Mais comme d’habitude, il faut se méfier de la publicité des éditeurs, au risque de déceptions…

Je vais donc donner mon avis assez succinctement, parcque même s’il y aurait beaucoup à dire, je n’ai pas envie de spoiler et gâcher les surprises de ce prometteur premier tome.

Le début du tome nous immerge dans un quotidien plutôt banal, si l’on excepte les flocons noirs que notre jeune héroïne voit. Mais la situation devient rapidement critique et même catastrophique, avec l’arrivée totalement étrange de cette vague noire… Tout le reste du tome se déroule en huis-clos, donnant quelques menues réponses à nos nombreuses interrogations. Interrogations qui s’accumulent et explosent avec la fin du tome, où le « What The Fuck » atteint son paroxysme, avec un bel « à suivre » qui nous force à ronger le frein d’impatience.

Les personnages sont attachants et ont des caractères variés, chacun réagissant de manière différente face à ce cataclysme. Certaines scènes offrent même de quoi sourire, allégeant un peu l’ambiance sombre que dégage le titre, violent et dérangeant, et qui semble vouloir offrir quelques réflexions métaphysique… A voir si l’auteur continuera à explorer cette piste (elle semble quand même être le sujet principal, mais bon, sait-on jamais…)

Bref, personnellement, ce tome m’a captivé et j’attends la suite, avec l’espoir que l’auteur sait où il va et qu’il n’avance pas à l’aveugle…
Suite en juillet, avec le tome 2 !

Jojo’s Bizarre Adventure : Phantom Blood

/!\Article garanti sans spoil ajouté (conformément à la réglementation en vigueur) /!\

Dans le but de me préparer à la lecture de Golden Wind puis de Stone Ocean, paraissant chez Tonkam, je me suis contraint de lire les premières parties de manière illégale (ouhhh, pas bien), en attendant, un beau jour, une éventuelle probable réédition…

Voici donc ce qu’on peut considérer comme la première « saison » (certains fans hurlent en entendant ce mot):

Phantom Blood

J’ai volontairement placé la couv’ du tome 2, la première étant assez « banale », épurée du trait caractéristique de Hirohiko Araki.

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Chobits

Titre : Chobits
Auteurs : CLAMP
Éditeur japonais : Kodansha
Éditeur français : Pika
Nombre de tomes : 8
Date de sortie du premier tome : jap>16/02/01; fr>03/12/02
Date de sortie du dernier tome : jap>28/11/02; fr>17/02/04

L’histoire:
Dans un monde où les robots humanoïdes sont devenus les compagnons d’une bonne partie de la population, Hideki Motosuwa, jeune étudiant de 19 ans sans le sou, passe devant les vitrines des magasins proposant les nouveaux modèles d’ordinateurs avec envie. Sa vie bascule le soir où, rentrant chez lui, il trouve une jeune fille aux longs cheveux blonds affalée dans un tas d’ordures. D’abord paniqué, Hideki s’aperçoit rapidement qu’il vient de trouver non pas un cadavre (ouf !), mais un robot abandonné. Lui qui en rêvait ne se pose pas de questions : il le ramène chez lui. Ce sera le début d’une relation hors normes et d’un apprentissage bien curieux pour la petite Tchii…

Les dessins:
Les dessins sont vraiment ce qu’il y a de plus travaillés dans ce manga. Même si le style diffère grandement de leurs autres productions (traits plus simple, chara-design sommaire, décors peu fouillés et pas trop de trucs qui volent), il reste néanmoins très agréable. Un grand plus pour l’expressivité des sentiments passant par les regards, vraiment bien rendus. On peut noter que les corps féminins sont tous bien foutus (et en tenue légère), on se demande pourquoi…

Le scénario:
Il se veut philosophique et réfléchi, puisque traitant principalement des relations humains-robots (appelé ordi, mais ça revient au même) et des sentiments qu’ils peuvent éprouver (programme ou réalité ?). Malheureusement, le tout est enseveli sous une tonne de fan-service. Que ce soit Tchii en sous-vêtement (ou sens) dans les premiers chapitres, le fameux bouton pour la mettre en route, le premier « boulot » qu’elle trouve… Bref. Du fan-service à gogo pour captiver le lecteur mâle en manque ou perturbé par l’agitation de ses hormones. Ah ça, les Clamp savent cibler le public voulu !
La bonne trouvaille de la série, c’est le livre dans le livre, « une ville sans nom » (ou un truc du style), évoquant à Tchii des bribes de son passé, et son double mystérieux. Le tout est bien mené, même si l’on peut regretter que tous les personnages intervenants sont liés, que tout soit finalement assez prévisibles. Le plus grand expert en ordi, la personne qui connaît le secret de Tchii, celle qui va tenter quelque chose contre Tchii… Tous habitent la même ville, quelle hasard.
Autre truc. Les deux robots, bien gentillets, qui sont censés être sensés et donc devraient faire leur boulot, à savoir, empêcher Tchii d’activer son programme. Eh ben, au cours des huit tomes, ils ne servent strictement à rien. Même leur intervention finale est inutile. Bravo les gars.

La fin:
Malgré le peu de tome (seulement 8, pour du Clamp…), la fin n’est pas précipitée, mais quand même convenue et pas trop surprenante. Elle est néanmoins déchirante quand on apprend que Hideki devra rester puceau toute sa vie, à moins de rendre amnésique la pauvre Tchii. Ouais, c’est trop pas cool.
Pourtant, le lendemain matin, ce petit coquin, tout rouge, doit changer de mot de passe après avoir réinitialisé Tchii… WTF ???
Le plus gros mystère du manga arrive à la dernière page, quelle frustration !

Conclusion:
Chobits est un bon manga, à condition de ne pas se prendre le choux sur la forme et de rester concentrer sur le fond. Le semblant de réflexion initié par les Clamp est intéressant, et elles développent leur thèse à travers une galerie de personnages qui se connaissent tous (on est pourtant à Tokyo, plus de 10 millions d’habitants).
Bref, Tchii est trop choupie, je pense que c’est le principal, non ?

Gunslinger Girl 13

Chaque année, la sortie d’un tome de Gunslinger Girl est un petit évènement en soi. Car avec un seul tome par an, on peut affirmer sans se tromper que la série se laisse désirer…

Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore l’un des meilleurs seinen sortant en France, voici un rapide résumé, fait-main (d’après le résumé fournis par Kazé, faut pas trop m’en demander, non plus… >_<).
Pour combattre le crime organisé, le gouvernement italien a pris une mesure extrême. Sous couvert d’activités sociale et médicale, le service d’aide sociale assure en fait la logistique pour une équipe de professionnels chargés d’éliminer les chefs de clan ou d’assurer la protection de témoins-clefs, en utilisant des enfants-soldats : les gâchettes de l’agence sont toutes des jeunes filles, conditionnées physiquement et psychologiquement après divers accidents. Placées sous la tutelle rapprochée d’un adulte membre de l’agence, chacune de ces enfants est devenue une véritable machine à tuer, d’une efficacité redoutable.

She's still an andolescent child.

Depuis quelques tomes, on sent que la série approche inéluctablement de sa fin. Chaque couverture est donc un indice pour découvrir, avec une avance d’environ 6 mois (par rapport à la sortie française), ce qui se passe dans le tome en question.
Et l’ambiance rouge de ce volume n’est pas pour nous rassurer. Une explosion, les larmes d’Henrietta, le visage semblant impassible de José… Cette couverture nous promet de l’action mais aussi de l’émotion, de la tristesse, le tout sous le cadrage dramatique d’une lumière rougeâtre fortement inquiétante.
Assurément l’une des plus belles couvertures de la série.

Scott Pilgrim (VS The World)

An Epic of Epic Epicness, ça annonce du lourd !

Le film est passé inaperçu lors de sa sortie dans les salles française cet hiver, après un beau ratage au box-office américain quelques mois plus tôt. Cependant, le classement amazon des ventes de DVD montre (ou montrait, vu le temps que je mets à écrire cet article) que ce dernier s’en sors plutôt bien (et itou pour le Blue-Ray). Bref, un four en salle, mais un petit succès pour les galettes !

L’histoire de Scott Pilgrim ne casse pas trois pattes à un canard, comme on dit. Soit dit en passant, si vous me trouvez un jour un canard à trois pattes, prenez-le en photo, hein, parce que ça court pas les rues…

Bref, passons.

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